François Meyroune Migennes la gauche citoyenne

MM, cher-e-s ami-e-s et camarades, En cette journée d'hommage national à la Résistance, nous célébrons la création du Conseil National de la Résistance (27 mai 1943 sous la présidence de Jean Moulin). Il a permis d'unifier les différents mouvements de résistance à l'occupant nazi et à la collaboration vichyste. Le CNR s'est constitué avec ces mouvements, mais aussi avec les principales organisations syndicales de l'époque, CGT et CFTC, avec des partis politiques, dont le PCF. Cette création permit d'ouvrir une perspective concrète et de consolider l'espoir né avec la victoire de l'armée rouge à Stalingrad quelques mois auparavant, véritable tournant de la guerre. L'année suivante, le 15 mars, le CNR adoptait son programme "Les jours heureux" et j'invite à le relire tant il est d'actualité dans ces grandes lignes. Je pense aux réformes économiques et sociales qui virent le jour à la libération. Je pense en particulier aux nationalisations de grandes féodalités financières, à la création de la Sécurité Sociale, au statut de la fonction publique, aux droits nouveaux des travailleurs, au droit de vote des femmes etc..

En ce jour nous rendons hommage à la Résistance, aux résistants qui par leur combat et leur sacrifice ont permis la libération du pays et ces grandes avancées sociales et démocratiques.

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Madame, Monsieur, Cher-e camarade,

Vous êtes enfin appelé-e-s à vous prononcer sur la fermeture annoncée du lycée professionnel Blaise Pascal de Migennes lors de la session plénière du Conseil Régional, le 29 juin. Il me semble que votre délibération aurait dû être sollicitée depuis bien longtemps et, en tous cas, avant que le Président et quelques conseillers régionaux ne viennent annoncer aux enseignants, personnels administratifs et techniques, lycéens, parents et élus locaux la fermeture de cet établissement. C'est une question qui touche au fonctionnement démocratique d'une assemblée élue par les citoyens. C'est aussi une question de respect de ces mêmes citoyens.

Le 29 juin prochain, vous allez donc vous prononcer sur le maintien ou non de ce lycée qui compte dans l'histoire locale et territoriale du Migennois, mais aussi dans celle du département et de la région. Le débat sur ce maintien en activité de l'établissement ne date pas d'hier. Elu au conseil municipal depuis 1989, j'ai toujours "vécu" cette question. et, particulièrement, le combat que la municipalité de Migennes de l'époque a dû mener pour que le Conseil Régional accepte de financer et de conduire les travaux de réhabilitation. Cette bataille a été gagnée, moyennant une contribution financière de l'intercommunalité, à l'époque le District Urbain du Migennois. Le Conseil Régional a conçu un projet de rénovation pour les bâtiments principaux mais aussi pour les ateliers techniques. La réhabilitation des bâtiments principaux a été réalisée, de main de maître, dans le milieu des années 90. Le travail a été considéré par tous comme une réussite. Quel gâchis si le lycée venait à fermer!

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Barrage au Front National!

Le Collectif Cantonal Citoyen, mis en place par les Ateliers Citoyens de la Gauche pour mener la campagne dans le canton de Migennes avec les candidats Front de gauche-EELV s'est réuni mardi 24 mars..

Il remercie chaleureusement les 1258 électeurs (24% des suffrages exprimés) qui ont voté pour le binôme D.Franchet et F. Meyroune faisant ainsi la démonstration qu'une nouvelle gauche est en train d'émerger. A Migennes, elle est largement majoritaire à gauche. De son côté, le Parti socialiste recule fortement. Il s'en est fallu de peu (126 voix) pour que notre binôme soit présent au deuxième tour. Il aurait pu gagner cette élection sans les candidatures minoritaire et de division présentées par l'ACSY (PS). Avec deux élus Front de Gauche au niveau départemental, tout aurait été différent. Les Icaunais auraient eu des porte-parole pour défendre les acquis sociaux et leurs véritables intérêts. Sur la ville de Migennes, notre score est particulièrement intéressant puisque nous approchons les 32% des suffrages.13 voix nous séparent des candidats UMP.

Si le Front National, parti antisocial, raciste, diviseur, fascisant fait un score important, la misère sociale, l'austérité, le déficit démocratique, le mépris à l'égard du peuple en sont la cause.

Il faut cependant constater qu'à Migennes, il est en recul par rapport aux élections européennes. Et ce, malgré la sur-médiatisation de ses thèses par la presse,  le gouvernement, la Droite et le PS.

Nous restons mobilisés pour les luttes contre la finance et l'austérité d'où qu'elle vienne. Nous appelons nos électeurs, mais aussi le peuple de gauche à se lever pour une autre politique.

Dès maintenant, il faut sur le Migennois amplifier le combat pour que la Région Bourgogne et le Rectorat reviennent sur leur décision de fermer le lycée Blaise Pascal. Il faut faire échouer le projet de fermeture de l'USSR Croix-Rouge. Il ne faut pas abandonner la construction de la caserne des pompiers à Migennes, comme le proposaient les candidats socialistes. Il faut combattre les plans de suppressions d'emplois, défendre les services publics menacés, obtenir l'abandon de la réduction des dépenses publiques, de la baisse des dotations aux collectivités locales. Ce ne sont pas des causes perdues. Nous sommes la Gauche qui combat et qui ne renonce pas à être de gauche.

Pour le second tour, deux binômes restent en lice à cause d'un mode de scrutin antidémocratique. Il faut cependant choisir. Nous ne nous faisons aucune illusion sur les candidats UMP qui sont les adeptes d'une politique libérale. Mais le danger principal est que le Front National entre à l'assemblée départementale et se donne ainsi des moyens supplémentaires pour diffuser ses thèses nauséabondes et stigmatisantes. Il faut donc tout faire pour le battre dimanche prochain dans les urnes. Ensemble, faisons barrage au Front National! Migennes le 24 mars 2015

 

Que de mystères...

__Que de mystères dans cette campagne!

Les candidats F.Boucher et M.Evrard n'indiquent pas leurs soutiens politiques, en tous cas pas celui de l'UMP. Bizarre puisque F.Boucher est le secrétaire départyemental de cette formation. Ils ne parlent pas non plus de l'UDI; mais il semble que l'UDI n'a pas annoncé son soutien à F.Boucher. Allez savoir. Quant aux candidats de l'ACSY,qui, eux-aussi, n'indiquent pas, dans leur circulaire, qu'ils sont soutenus par le PS, ils sont certainement très ennuyés puisque le PS Migennois vient de distribuer un tract qui les critique vivement en écrivant: "Les propositions fantaisistes des candidats ACSY sur notre canton n'engagent en rien les militants PS qui se sont prononcés contre cette fermeture majoritairement." (Il s'agit de la fermeture du lycée décidée par le président PS de la Région Bourgogne).Ce même tract ne donne aucune consigne de vote. Compliqué tout cela. Les électeurs de gauche, quelle que soit leur tendance, savent bien qu'il faut aller voter dimanche et soutenir le binôme qui a le plus de chance d'être présent au second tour pour battre la droite ou le FN. Ce binôme, c'est l'équipe composée de D.Franchet, F.Meyroune et de leurs remplaçants, N.Tonnelier et Jean-Guy Leroy. __

 

L'avenant 25 qui projetait la suppression de dessertes ferroviaires sur les lignes du Morvan a été repoussé au Conseil Régional grâce à l'intervention des élus communistes et d'EELV. Ci-dessous l'intervention de Patrick Blin:

Pour le groupe communiste l'avenant 25 à la convention TER va fragiliser la pérennité de l'exploitation des lignes du Morvan au-delà d'Auxerre. Notre groupe n'était pas pour un statu-quo. Il portait une réflexion globale les liaisons ferroviaires au départ de Laroche-Migennes en lien avec les besoins des populations. • Il est légitime qu'en 2015 les usagers souhaitent diminuer leur temps de trajet. L'Etat, la région et RFF ont investi pour renforcer la qualité, la fiabilité, le confort ainsi que le service rendu sur cette ligne. Une des traductions de ces actions devait conduire à l'augmentation de la vitesse des trains TER, conjuguer à la suppression des "coupes" en gare de Cravant, le souhait des usagers, voire usagers potentiels était réalisable. Mais faute d'investissements complémentaires, la vitesse n'a jamais été relevée, le plateau de voies des gares de Cravant et d'Auxerre n'ayant pas connu de travaux et ne permettant toujours pas d'entrée directe, contraignant des sorties et entrées de gare à faible vitesse, génératrices de perte de temps. L'absence de double voie entre Auxerre et Laroche-Migennes ne fait qu'amplifier cette situation. • La Région a modernisé le matériel. Il reste toutefois inadapté entre le nombre de passagers et la surcapacité des rames (220 places offertes) ce qui entraîne un surcoût d'exploitation. Les rames couramment utilisées sur ce type de lignes sont de type bi-caisse d'une capacité de 64 places. • Les propositions faites lors des réunions publiques s'appuient sur une mobilité multimodale. En fait il s'agit de détourner la formule de sa vocation première qui est, non pas de remplacer les circulations ferroviaires par d'autres modes de transports (taxi ou autocar), mais d'irriguer un territoire pour permettre à des populations éloignées des gares de venir prendre le train et par là-même développer les transports collectifs TER. L'absence de véritable gare routière en gare d'Auxerre est un handicap.

La région et la SNCF ont, comme sur d'autres dossiers, face au plan d'austérité imposé par l'Etat, qu'une vision économique, dans le sens économie budgétaire, de leur action. La mise en œuvre de cet avenant en l'état, auquel viendra s'adosser la modernisation de la ligne Laroche-Migennes/ Auxerre par son électrification laisseront la porte ouverte au plus mauvais des scénarii, repoussé depuis plus de 50 ans:

L'arrêt des circulations ferroviaires au-delà d'Auxerre.
 

Comme une mouche dans un bocal, frénétiquement en tous sens, mais en vain, José Da Silva s'agite depuis plusieurs semaines pour tenter de noyer le poisson et de dédouaner les responsables de la décision de fermeture du lycée professionnel de Migennes, à savoir son ami socialiste F.Patriat, président de la Région Bourgogne. Tâche ardue sinon impossible, tellement les faits sont accablants. Rappels: C'est le Conseil Régional dirigé par les socialistes qui gère les lycées. Toutes ces dernières années, il a refusé d'ouvrir les nouvelles sections et classes d'avenir, pourtant demandées à maintes reprises par le municipalité conduite par F.Meyroune.

C'est le même Conseil Régional socialiste qui, depuis l'incendie criminel survenu au début du mandat du maire (UMP) F.Boucher, a laissé pourrir la situation. Il a vidé le lycée de bon nombre de ses élèves, refusé les travaux de remise en état pour mieux aujourd'hui essayer de justifier la fermeture.

C'est l'abandon sur son territoire d'un bon équipement éducatif, dans une zone pourtant prioritaire et sensible, par le député socialiste de la circonscription qui garde un silence absolu depuis l'annonce de la fermeture.

C'est le refus, lors de la dernière réunion du conseil communautaire du Migennois, par les deux élus locaux, Eliane Charlot et Bernard Esnault, aujourd'hui candidats présentés par le PS aux élections départementales du 22 mars, de voter la motion de soutien au lycée. Ils affirment cette fermeture "inéluctable" en s'en prenant à de vagues élus alors qu'ils savent bien que c'est le Conseil Régional qui gère les lycées avec le Rectorat qui représente le ministère de l'Education Nationale.

Et c'est enfin José Da Silva lui-même qui a refusé de voter la motion du 17 décembre contre la fermeture du lycée au conseil municipal de Migennes.

Alors , sans verser dans un antisocialisme primaire, il est difficile d'exonérer ses dirigeants, élus, candidats de la totale responsabilité de cette catastrophe pour Migennes et le Migennois. J.Da Silva peut continuer à s'agiter, à torturer les faits, c'est peine perdue; comme la mouche, il restera prisonnier dans son bocal. Et ce seront ses propres amis politiques qui auront posé le bouchon sur ce bocal où il s'est lui-même enfermé.

Claude Prévost ancien 1er adjoint de Migennes conseiller municipal

 

Pour les élections départementales de mars prochain, dans l’Yonne, Europe Ecologie Les Verts et le Front de Gauche ont décidé de s’unir. Les deux mouvements présenteront des candidatures communes, candidatures ouvertes à des citoyens, membres ou non d’un Parti, qui se reconnaissent dans la démarche initiée par EELV et le Front de Gauche. Ils seront les candidats d’ Alternative citoyenne, sociale, écologique et solidaire soutenue par le Front de Gauche et Europe Ecologie Les Verts Des axes de travail à caractère programmatique ont été élaborés en commun pour cette campagne électorale. Nous regrettons que ces élections se déroulent dans le cadre d’une réforme territoriale précipitée et réalisée sans concertation démocratique et sans vision claire des futures compétences du Conseil Départemental. Nous refusons la politique d’austérité du gouvernement Hollande-Valls et la baisse drastique des dotations de l’Etat aux collectivités locales qui entravent l’aménagement durable des territoires. Nous nous engageons à défendre les services publics sur tous les territoires. Nous exprimons notre désaccord avec le projet de Traité Transatlantique (TAFTA) et les graves conséquences qu’il aurait pour les collectivités, en particulier le Conseil Départemental dont il limiterait les prérogatives. EELV et le Front de Gauche appellent les citoyens à s’engager avec détermination dans cette campagne pour une alternative sociale, écologique et solidaire.

 

• défendre la clause de compétence générale pour le CG et revendiquer un budget permettant d’accompagner les communes et les intercommunalités en veillant à la cohérence de leurs politiques ; • renforcer le rôle du CG afin qu’il porte le développement des énergies renouvelables au profit des habitants de son territoire et promeuve une gestion durable des déchets dans le respect de l’environnement et dans le cadre d’un service public.  œuvrer pour un monde rural vivant et dynamique par : • la création de guichets uniques dans les cantons permettant l’accès à tous les services publics ; • la mise en place de services de transports collectifs (taxis à la demande, autres) et le maintien des services ferroviaires existants ; • la lutte contre la désertification médicale : aide à l’installation de médecins notamment par la création de structures de santé (salariées et/ou libérales) ; • le soutien à une agriculture paysanne, durable, respectueuse de l’environnement, créatrice d’emplois et privilégiant les circuits courts et produisant une alimentation de qualité, en particulier dans les services de restauration collective dépendant du CG ;  développer une véritable politique économique et sociale par : • le soutien et le développement des structures d’insertion ; • l’investissement nécessaire à une véritable politique d’aide sociale à l’enfance, du handicap, de mise en accessibilité des locaux ; • l’augmentation des postes d’éducateurs et d’assistants sociaux ; • la conditionnalité des aides aux PME et PMI à des critères sociaux et environnementaux (emplois, respect de la législation du travail, activités non polluantes), afin de responsabiliser les entreprises concernées. • la généralisation de clauses d’insertion sociale dans les marchés publics • l’accompagnement de l’Economie Sociale et Solidaire

 mettre en œuvre la transition énergétique par : • la rénovation thermique des bâtiments dont le CG est propriétaire (collèges principalement) aux normes BBC • l’aide à la construction de logements sociaux aux normes BBC ; • l’octroi d’aides à la rénovation thermique des logements, prioritairement ceux dont les locataires sont en situation de précarité énergétique ; • le développement de la couverture numérique sur l’ensemble du département ; • l’opposition ferme à tout projet d’exploration et d’exploitation du gaz et du pétrole de schiste dans l’Yonne ; • le soutien aux associations dont les activités contribuent à développer la vie sociale et culturelle et le sport amateur

Ce texte constitue une base programmatique à préciser et à enrichir par les candidats qui resteront libres d’élaborer leurs propres documents de campagne, en cohérence avec ces propositions. Précisions : Suivant les cantons, leur situation politique particulière et les candidatures qui s’y manifesteront, il pourra y avoir des binômes affichant les logos des 2 organisations et d’autres n’affichant qu’un seul logo avec soutien de l’autre organisation.

Auxerre le 14 janvier 2015 Front de Gauche 89 et Europe Ecologie les Verts

 

Une autre mission pour les Banques vidéo

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Démocratie!

Le saviez-vous? La décision de fermer le lycée de Migennes a été prise par la Région Bourgogne sans que le Conseil Régional n'ait été consulté. Extraordinaire démocratie! Je viens d'écrire au Président socialiste de la Région pour lui demander de convoquer une session extraordinaire du Conseil régional pour que les élus puissent débattre et se prononcer en toute transparence. Voici mon courrier: Monsieur le Président, ... J'ai l'honneur d'attirer à nouveau votre attention sur le dossier du lycée Blaise Pascal de Migennes que vous entendez fermer.

Avec de nombreux élus et citoyens, je constate que la décision que vous avez prise n'a jamais été l'objet d'un débat du Conseil Régional de Bourgogne en assemblée plénière. Il me semble que le sujet méritait un tel débat au sein de l'instance élue par les Bourguignons.

Je vous demande donc de provoquer une séance extraordinaire du Conseil Régional dans les plus brefs délais avec ce seul point à l'ordre du jour afin que l'assemblée régionale soit non seulement informée, mais puisse se prononcer sur le projet de fermeture du lycée.

Les citoyens pourraient constater les positions des uns et des autres, et le vote de chaque conseiller régional. La transparence serait faite. C'est la moindre des choses en démocratie. J'ajoute que la gestion de ce dossier n'a pas été très transparente, c'est un euphémisme. Aucune consultation n'a en effet eu lieu en amont sur le devenir du lycée, tant avec les personnels enseignants et techniques, les élèves de l'établissement qu'avec les élus locaux. Tous les partenaires ont été mis devant le fait accompli.

J'espère que vous répondrez favorablement à ma requête.

Je vous en remercie à l'avance et vous adresse, Monsieur le Président, en l'expression de mes sentiments les plus respectueux.

 

Élections départementales : le Front de gauche... par AUXERRETV
 

Vote de la motion de censure vidéo


Motion de censure après l'utilisation du 49-3... par CN-PCF
 

Débat d'orientations budgétaires à Migennes

Mon intervention: Sur l’analyse du contexte économie et budgétaire, vous faites un constat des difficultés et des conséquences de la crise et de la politique actuelle sans, pour autant, la caractériser. C’est la crise d’un système, le système capitaliste qui a pour logique la recherche absolue du profit maximum. Ce système est en crise et les réponses apportées par les libéraux pour y faire face sont, aujourd’hui comme hier, les politiques d’austérité pour les populations, la réduction des dépenses publiques, la sacrosainte lutte contre les déficits publics et la réduction de la dette. Ces dogmes sont repris par le gouvernement actuel comme ils étaient ceux du gouvernement Sarkozy que vous souteniez. Concernant les dotations de l’Etat aux collectivités locales, on était confronté au gel des dotations qui signifiait cependant un recul. Aujourd’hui on subit une baisse très importante. Vous annoncez 300 000 € de baisse de DGF pour 2015. L’enveloppe normée sera réduite entre 2014 et 2017 de 28 milliards en effet cumulé. C’est autant de recul des services à la population, d’investissements en moins et au bout du compte une possibilité de reprise par le privé des activités que laisseront les collectivités faute de moyens pour les assumer. C’est donc une période très grave que vivent nos concitoyens.

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Après la réunion de travail de samedi 7 février, une partie des candidates et des candidats. Le Front de gauche et EELV seront présents dans un minimum de 17 cantons.

Auxerre 1 : Pascale Marlin, professeur de lycée, syndicaliste/ Alain Raymont, ancien conseiller municipal d’Auxerre Remplaçants : Jean-Claude Meunier, ouvrier/ Muriel Alibert, infirmière

Auxerre 2 : Audrey Buelloni, cadre/ Thierry Picq, technicien de laboratoire Remplaçants : Manon Planchon, étudiante/ René Tardieu, syndicaliste.

Auxerre 3 : Patrick Hardouin, commerçant / Marie-Claude Pluquin, responsable associative Remplaçants : Pascal Jourdain, cuisinier / Anna Meyroune, éducatrice spécialisée Auxerre 4 : Pascale Kaïm, infirmière / Patrick Rigolet, travailleur social, ancien maire-adjoint d’Auxerre Remplaçants : Alexis Fourrier, technicien-vendeur / Fabienne Germain, conseillère emploi-formation

Chablis : Gilles Sackepey, entrepreneur, maire d’Etivey/ Mireille Vasseur, directrice territoriale, responsable associative Remplaçants : Bernard Lécuiller, agent EDF retraité, 1er adjoint de Villy / Josiane Habert

Charny : Chantal Dhoukar / Joël Lalès Remplaçants : Pierre Ollivier / Jeanny Launay

Cœur de Puisaye : Nora Boudjémaa, professeur, conseillère municipal de Toucy/ Bernard Massot, retraité PTT Remplaçants : Jean-Paul Dion, retraité PTT, musicien / Catherine Chesseboeuf, enseignante

Joigny : Jérôme Artaz, ingénieur / Isabelle Michaud, conseillère municipale déléguée de Joigny, cons.communautaire Remplaçants : Jean-Pierre Ringard, agent SNCF, syndicaliste/ Annick Barral, retraitée de l’enseignement

Joux la ville : Raymonde Coulon, retraitée de la Poste, militante associative, / André Jérôme, ouvrier autoroutier, syndicaliste, représentant du personnel Remplaçants : Claude Canat, dessinateur projeteur / Josette Vilaine, responsable associative et syndicale

Migennes : Dominique Franchet, technicienne d’intervention sociale / François Meyroune, ancien maire de Migennes, conseiller municipal Remplaçants : Nadine Tonnelier, directrice de centre de loisirs, conseillère municipale de Migennes / Jean-Guy Leroy, ancien conseiller municipal de Charmoy

Pont sur Yonne : Muriel Guelpa, conseillère insertion professionnelle / Daniel Vey , professeur d’éducation physique, militant associatif Remplaçants : Elisa Rangdet, étudiante / Philippe Verdeau, retraité décorateur, militant associatif

Saint-Florentin : Jean-Jacques Grison, ouvrier d’Etat, syndicaliste / Véronique Nichele Lejeune, enseignante retraitée Remplaçants : Christophe Giblot, technicien du bâtiment/ Any Perrinot, professeur des écoles retraitée

Sens 1: Gil Gilbert / Iham Kenza Maabich remplaçants: hugues Le Baron / Patricia Morin

Sens 2 : Brigitte Lancelot, ingénieur en environnement / Yoann Toupet, animateur Remplaçants : Maïa Castang, artiste/ Jean-François Nichele, professeur

Thorigny sur Oreuse : Alain Job, attaché territorial / Marianne Rabaté, cadre EDF Remplaçants : Michel Lefrançois, contrôleur technique du bâtiment/ Laura Desvignes, présidente d’association

Tonnerrois : Bruno Picard, maire de Bernouil, inspecteur des finances publiques / Evelyne Trenchant, syndicaliste, contractuelle de la Poste Remplaçants : Olivier Thiébault, professeur, syndicaliste / Maude Grodet, infirmière

Villeneuve sur Yonne : Monique Bonnion / Noël Roby Remplaçants : Clotilde Rouanet / Yves Stetler

Vincelles : Edwige Dorbon / Gérard Robert Remplaçants : Saphia Guérischi / Guillaume Piolé

 

projet de motion pour le lycée

Je viens d'envoyer au maire de Migennes un projet de motion contre la fermeture du lycée Blaise Pascal pour la prochaine réunion du Conseil municipal, le 18 février. Le voici:

Projet de motion pour le Conseil municipal du 18 février 2015

Le jeudi 5 février, le Président de la République, au cours de sa conférence de presse, a déclaré que les lycées professionnels devaient être revalorisés. La ville de Migennes, retenue dans la géographie prioritaire en matière de politique de la ville, est classée en réseau d’éducation prioritaire. Compte-tenu de ces éléments, mais également du fait que la décision de fermer le lycée Blaise Pascal a été prise sans aucune concertation, le Conseil Municipal de Migennes demande au Président du Conseil Régional de Bourgogne et au recteur de l’académie de Dijon de revenir sur leur décision et de ne pas fermer le lycée B.Pascal et de créer les conditions de son développement.

 

lettre à François Hollande

Monsieur le Président de la République,

La population migennoise a été profondément choquée à l’annonce, par le Président de la Région Bourgogne et par le Recteur de l’académie de Dijon, représentant le ministère de l’Éducation Nationale, de la fermeture du lycée Blaise Pascal de Migennes.

Cette décision, faut-il le rappeler, a été prise sans aucune concertation avec l’équipe enseignante et technique du lycée, ni avec les élus locaux, ni même, et c’est un comble, avec le Conseil Régional dans son ensemble. Ainsi, cette fermeture a été décidée dans quelques sphères autorisées sans que les citoyens n’aient eu leur mot à dire. C’est un déni de démocratie !

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Ils persistent et signent!

Le président du Conseil Régional de Bourgogne et le Recteur persistent. Ils ont confirmé leur volonté de fermer le lycée Blaise Pascal à la délégation de professeurs de Migennes le 5 février lors du Conseil Académique de l'EN. Ils préparent la rentrée en considérant que l'affaire est pliée. Évidemment, finie la microtechnique, plus de recrutement en tertiaire non plus.C'est déjà annoncé. Rappelons que le Conseil Régional n'a jamais abordé ce projet en séance plénière. C'est un déni de démocratie! En plus de cela, c'est un scandale quand, d'un côté F.Hollande dit qu'il faut revaloriser les lycées professionnels et que, de l'autre, on les ferme. Va-t-on tolérer plus longtemps ce double langage du Parti au pouvoir?

 

Chiche!

Je viens d'entendre le Président de la République parler de revaloriser les lycées professionnels. Alors, j'ai envie de lui dire: Chiche! Le lycée professionnel de Migennes doit vivre. Je vais lui écrire très prochainement pour lui demander d'intervenir d'urgence auprès de sa ministre de l'Education Nationale afin qu'elle ordonne au recteur de l'académie de Dijon, au Préfet de Région de refuser la fermeture du lycée et au contraire de lui donner les moyens de se développer avec la consolidation des filières existantes et la création de nouvelles filières. Notre lycée pourra ainsi continuer à mettre en œuvre une pédagogie personnalisée et adaptée aux jeunes. J'en profiterai pour demander au député de notre circonscription de se prononcer contre la fermeture et d'interpeller le gouvernement publiquement.

 

Mélenchon à Madrid avec Podemos


"Une page se tourne en Europe" - Mélenchon sur... par lepartidegauche
 

Ma réaction: Il y a fort à parier que le Président de la Région et le Recteur vont annoncer lundi la fermeture prochaine du lycée Blaise Pascal. C’est inacceptable ! On nous parle, en ce moment, du rôle décisif de l’éducation dans le vivre-ensemble, de priorité à lui donner, de moyens renforcés pour l’école et dans le même temps, on veut fermer un lycée qui a maintes fois démontré son efficacité. C’est le monde à l’envers ! Migennes est toujours classée dans le réseau d’éducation prioritaire. On ne peut pas lui enlever cet outil de formation et d’éducation des jeunes. L’argument du nombre d’élèves ne tient pas, dès lors que l’on se fixe comme objectif la réussite de tous les élèves. On sait que les petites structures sont mieux à même de soutenir les élèves, notamment ceux qui rencontrent des difficultés, que la proximité est importante en pédagogie. A cet égard, le lycée B.Pascal est un établissement exemplaire. Ce lycée a été rénové récemment. Il est devenu un établissement accueillant et fonctionnel que d’aucuns nous envient. Cette rénovation a été financée par la Région, mais aussi, alors que ce n’était pas sa compétence, par l’intercommunalité du Migennois. C’est dire l’attachement de la collectivité à son lycée. Il faut le garder et le développer en créant de nouvelles sections industrielles et tertiaires. Cela permettrait de « décongestionner » d’autres établissements. Il faut reconstruire les Ateliers Techniques au plus vite. Avec les élus de Migennes Citoyenne, je serai aux côtés de l’équipe enseignante et technique du lycée, des parents et des élèves dans la lutte pour sauver le lycée B.Pascal. Un conseil régional qui se réclame de la gauche ne peut démanteler de la sorte le service public d’éducation.

Migennes, le 22 janvier 2015

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