François Meyroune Migennes la gauche citoyenne

Rencontre Emploi Formation du 14 mai

C’était une première et ce fut une belle réussite. Malheureusement nous préférerions ne pas avoir à organiser de tels événements. Mais la situation économique est telle que ces Rencontres Emploi Formation sont utiles et témoignent à nouveau de notre volonté de lutter contre le chômage à Migennes. Près de 1 000 visiteurs sont venus rencontrer des entreprises, des organismes de formation, des organismes publics… Cette manifestation a atteint son objectif qui était justement de mettre en contact demandeurs d’emploi et entreprises. Je tiens à remercier nos différents partenaires : Pôle Emploi, La Mission locale, le Conseil régional, la Chambre de Commerce et d’Industrie, la DIRECCTE. Je félicite aussi la classe de Terminale Bac Pro Services du lycée Blaise Pascal qui a assuré l’accueil et l’orientation des visiteurs durant toute la journée.

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Après le 5, le 6....et la suite.

Supporters of Jean-Luc Melenchon, leader of France's Parti de Gauche political party and the Front de Gauche political party's candidate for the 2012 French presidential election, react at Place Stalingrad in Paris after early results in the first round v

Le Front de Gauche se félicite du succès historique de la marche du 5 mai. Un an après l’élection de François Hollande, cette manifestation a confirmé d’une part le refus du peuple de gauche de la politique d’austérité menée par le gouvernement, d’autre part la possibilité de rassembler une majorité alternative appuyant une autre politique. La présence de très nombreux syndicalistes, salariés d’entreprises en lutte et le caractère populaire de la marche forment de ce point de vue un grand sujet de satisfaction. De même que celle d’Eva Joly et de nombreux élus, responsables et militants d’Europe Ecologie – Les Verts qui constitue un événement majeur. Enfin le mot d’ordre de changement de régime qu’exprime l’appel à une 6ème République a largement irrigué la marche.

La réponse du gouvernement n’a pas été à la hauteur de cette formidable aspiration. Au lieu de rassurer ceux qui ont permis la défaite de Nicolas Sarkozy il y a un an, Jean-Marc Ayrault a préféré dire une fois de plus sa sollicitude pour les chefs d’entreprise et annoncer la privatisation partielle d’entreprises publiques ! De son côté Manuel Valls joue de la provocation en minorisant outrageusement le nombre de manifestants.

Cette marche établit un rapport de force, ouvre de nouvelles perspectives, galvanise les énergies mais elle doit surtout être le début d’un processus. C’est pourquoi le Front de gauche, dans le même objectif d’élargissement que le 5 mai, propose d’ores et déjà d’autres rendez-vous dans les semaines à venir :

- la mobilisation aux côtés des syndicats le 16 mai en faveur de la loi d’amnistie sociale et de la loi interdisant les licenciements boursiers.

- le maximum d’initiatives populaires le premier week-end de juin sur le même mot d’ordre que la marche du 5 mai contre l’austérité, la finance et pour la 6ème République sous des formes décidées localement : marches, rassemblement, etc… dans les régions et départements

- Le soutien à la marche des femmes contre l’austérité le 9 juin

- les assises du 16 juin dont nous proposons la co-organisation à tous ceux, personnalités, associations, syndicats et forces de gauche qui partagent les objectifs d’une politique alternative à celle appliquée aujourd’hui par le gouvernement.

Le 6 mai 2013

 

Cérémonie du 8 mai à Migennes

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Chaque année, le 8 mai, la municipalité commence toujours les cérémonies par un dépôt de gerbe en gare de Laroche-Migennes à la mémoire des cheminots victimes des nazis. Deux gerbes sont déposées. l'une par le syndicat CGT des cheminots, l'autre par la ville. cette année, Dominique Digy a déposé celle de la CGT, Daniel Frontini celle de la municipalité.

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Des élus EELV, dont Eva Joly, Sergio Coronado, Francine Bavay et Julien Bayou, appellent à « une renaissance démocratique, sociale et écologiste de notre République » et à ne « pas laisser le monopole de l'action de rue » au Front de gauche. Critiquant la politique menée par François Hollande qu'ils ont contribué à faire élire, ils plaident pour un rééquilibrage des pouvoirs au profit du Parlement.

L’affaire Cahuzac est une affaire d'Etat. Elle a mis en lumière les liens étroits qui unissent depuis des années la haute finance, l’industrie et certains responsables politiques, autour des enjeux de pouvoir et d’argent.

Cette collusion ne tient pas du hasard. Depuis les années 80, sous prétexte de compétitivité économique internationale, les gouvernements successifs ont mis en œuvre des politiques publiques productivistes au service de la libéralisation, de la dérégulation de l'économie et de la mondialisation financière.

Ces politiques, dictées par les firmes multinationales et la finance, ont entraîné des dérives insoutenables. La mise sous tutelle du pouvoir politique par la dictature de l’argent roi nous conduit à subir une crise économique, sociale et morale sans précédent. Elle mène à la prédation sans fin des ressources naturelles, à l’exploitation de la main d’œuvre salariée, à l’individualisme forcené, à l’affaiblissement des solidarités et à la corruption.

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Didier Porte vidéo


Didier Porte appelle au 5 mai ! par lepartidegauche
 
 

l'appel de Clémentine Autain

Ne laissons pas la rue à l'extrême-droite

La montée de l'extrême droite en France prend désormais un tour politique très inquiétant. Depuis la percée de Marine Le Pen à l'élection présidentielle de 2012, rien ne stoppe (encore) cette haine qui monte. Tout l'automne aura été rythmé par les déchirements de l'UMP dont le seul sens politique concernait la réponse à l'extrême droite : s'allier ou ne pas s'allier, telle est leur question. Pendant ce temps, la campagne contre l'égalité des droits devant le mariage chauffe à blanc des forces mobilisables jusqu'alors éparses. Elles occupent la rue, recyclent les formes modernes de la politique : manif festive, happening, utilisation des réseaux sociaux. Les initiatives sont multiples, décentralisées. Les participants viennent en nombre, divers ; preuve de leur dynamique. Une partie de la droite classique joue un jeu dangereux : elle attise la violence et, de fait, alimente ce mouvement putschiste. Et maintenant, des leaders de la droite extrême promettent le sang, attaquent des gays et des lesbiennes, menacent des parlementaires et des journalistes.

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« En finir avec les institutions de la cinquième République et (...) redonner du pouvoir aux citoyens et aux citoyennes dans tous les domaines de la vie politique et économique »: une soixantaine d'économistes de différents horizons expliquent ici pourquoi il soutiennent « la marche citoyenne du 5 mai 2013 ».

L’affaire Cahuzac est révélatrice d’une République à bout de souffle. La défiance vis-à-vis des institutions et la conviction que les responsables politiques sont devenus impuissants face à la crise – quand ils ne sont pas corrompus – minent le régime et conduisent un nombre croissant de nos concitoyens à se réfugier dans l’abstention, voire, pour une partie, à rechercher des boucs émissaires et à adopter les discours ethnicistes de l’extrême droite. Les racines de cette situation touchent à la fois à la soumission des gouvernements à la logique du capitalisme financiarisé, à leur adhésion à une construction européenne qui se fait contre les peuples, à la nature antidémocratique des institutions de la cinquième République et à l’endogamie entre les milieux d’affaires et les hauts responsables au pouvoir. Aussi, le basculement de certains de ces responsables politiques dans la délinquance financière ou fiscale n’est pas la dérive personnelle de quelques moutons noirs, mais bien le prolongement logique du sentiment d’irresponsabilité et de toute-puissance qui habite cette nouvelle oligarchie politico-financière. Les appels à la morale individuelle et à plus de transparence ne seront donc qu’un emplâtre sur une jambe de bois si des mesures à la hauteur de la situation ne sont pas prises.

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Le drapeau de la République Espagnole flotte sur l'Escale à l'occasion de l'AG de l'association "Mémoire et Histoire des républicains espagnols" et de la conférence qu'elle va donner à 16h30.

 

L’affaire Cahuzac suscite la colère et la nausée. D’une gravité extrême, elle ne révèle pas seulement l’absence de probité et d’honnêteté d’un homme. Elle met à jour, une nouvelle fois, un système oligarchique profondément néfaste, une démocratie à bout de souffle, la collusion grandissante entre les hautes sphères financières et celles de l’Etat. Il faut mettre fin au règne de la finance.

L’heure n’est pas au bricolage mais à la réorientation de la politique du pays et à la refonte du cadre institutionnel. Au moment où le gouvernement demande au plus grand nombre de se serrer la ceinture et après l’intervention télévisée d’un Président qui confirme son cap visant à ne rien changer, cet épisode misérable précipite la crise politique.

Le Front de Gauche est engagé dans la bataille contre l’austérité à l’image de sa campagne « pour une alternative à l’austérité ». Il participera à la manifestation du 9 avril contre l’ANI, appelle les parlementaires à ne pas retranscrire dans la loi cet accord minoritaire. Dans l’immédiat, il exige la suspension du débat parlementaire sur ce texte pour légiférer en urgence contre le pouvoir de la finance, contre les paradis fiscaux, y compris en Europe, contre les conflits d’intérêt. Il faut des contrôles, des normes nouvelles, et pas seulement des appels à la morale individuelle, des moyens financiers pour faire face à la fraude fiscale.

La défiance des citoyennes et citoyens à l’égard des responsables politiques atteint son seuil critique. L’oligarchie croit en sa toute puissance, en son impunité. C’est pourquoi la réplique doit être forte et claire. Le Front de Gauche défend la perspective d’un processus constituant pour une nouvelle République. Redéfinir les règles sociales et démocratiques est le moyen pour que le peuple reprenne le pouvoir. La VIe République visera à élargir le socle des droits, à étendre la souveraineté populaire, à favoriser la démocratie sociale.

Face à l’accélération de la crise sociale et politique, le Front de Gauche assumera toutes ses responsabilités pour que la colère légitime débouche sur l’espoir et la transformation sociale. Le Front de Gauche propose à toutes les forces de gauche et les personnes qui ont voulu le changement en mai dernier et plus largement au peuple, contre la finance et l’austérité, à une grande marche citoyenne pour la 6ème République le 5 mai à Paris.

 

L'appel d'Eva Joly pour le 5 mai


Eva Joly " J"appelle à manisfester le 5 mai au... par lepartidegauche
 

Réservez votre soirée du 13 avril

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Sicli vidéo 23 mars


FIN DE LA GREVE CHEZ SICLI MAIS ... par bourgogneimages
 

Sicli rassemblement du 23 mars...photos

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Cet ANI qui vous fera du mal...vidéo


On vous fait un dessin "ANI" par CN-PCF
 

Le mandat municipal se terminera en mars 2014. De nouvelles élections vont se dérouler. Après mures réflexions, j’ai décidé d’être à nouveau candidat. La liste que j’entends conduire rassemblera la Gauche dans toute sa diversité, avec toutes ses sensibilités, mais aussi et surtout, avec des citoyennes et des citoyens qui n’ont pas d’appartenance politique. Elle ne sera pas la propriété des partis. Le ciment de la liste se constituera sur la base des valeurs progressistes et écologistes, plaçant l’humain au centre de la démarche de gestion municipale. Nos candidates et nos candidats seront animés par la volonté de servir les habitants et la ville de Migennes, durement touchés par la crise et l’austérité. Ensemble, nous élaborerons un projet citoyen qui répondra aux attentes des habitants et continuera l’action entreprise pour un développement harmonieux de la ville. Cette liste et ce projet se construisent dès maintenant. J’appelle toutes celles et tous ceux qui se reconnaissent dans cette démarche et qui désirent s’engager dans cette aventure à me contacter. Avec une équipe renouvelée, j’entends poursuivre l’œuvre entreprise sur la base d’un projet lui-même renouvelé pour construire avec les Migennoises et les Migennois une ville plus belle et plus solidaire.

François Meyroune

Migennes le 15 mars 2013

 

Solidaire du peuple du Vénézuela.vidéo


Le souvenir de Chavez, le soutien à Maduro par lepartidegauche
 

Un ANI qui nous veut du mal !

L’accord national interprofessionnel (ANI) du 11 janvier signé par le patronat et certaines organisations syndicales représente un recul social majeur. Les soi-disant « nouveaux droits pour les salariés » sont en réalité de portée limitée et comportent nombre de dérogations et de dispositions qui en permettent le contournement. Par contre, les mesures en faveur du patronat portent des coups sévères au droit du travail. Cet accord s’inscrit dans le droit fil des préconisations, appliquées partout en Europe, de la Troïka (Commission européenne, Banque centrale européenne, Fonds monétaire international) : démantèlement du droit du travail, chantage à l’emploi pour baisser les salaires et les droits sociaux au nom de la compétitivité. Il contribuera ainsi à la spirale dépressive dans laquelle les politiques d’austérité enfoncent l’Union européenne.

L’accord aggrave encore, après les lois Fillon de 2004 et 2008 qu’il faut abroger, la remise en cause de la hiérarchie des normes en permettant de nouveau qu’un accord d’entreprise soit moins favorable que la convention collective et que la loi : en cas de « graves problèmes conjoncturels » de l’entreprise (quelle entreprise ne connaît pas de problème conjoncturels et surtout qui en jugera ?), il ne laisse d’autre choix au salarié que d’accepter la baisse de son salaire et l’augmentation de son temps de travail sous peine de licenciement. L’accord réduit considérablement les droits et les possibilités de contestation et de recours à la justice des salariés et de leurs représentants. Il remet en cause des prérogatives importantes des instances représentatives du personnel et renforce le pouvoir des employeurs, notamment celui d’imposer la « mobilité » des salariés (changement de lieu ou de poste de travail).

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Au nom du Parti communiste français et en mon nom propre, je voudrais saluer la mémoire du président Hugo Chavez Frias décédé le 5 mars après avoir affronté courageusement une longue maladie.

Le peuple vénézuélien perd un dirigeant, sans doute le plus important dans son histoire récente, qui a changé radicalement ses destinées. Il reste le président des gens modestes qui a apporté des avancées démocratiques et sociales sans précédent. Sous sa présidence, le Venezuela est devenu un pays indépendant et libre de la domination des pires fléaux du sous-développement dans lequel l'avaient laissé des décennies de gouvernement des forces corrompues et soumises à l’hégémonie étasunienne.

Son décès est aussi une grande perte pour l'Amérique latine tout entière, pour tous ces pays avec qui le Venezuela a développé des relations de coopération et de solidarité, pour tous les gouvernements progressistes avec qui le président Hugo Chavez Frias a commencé à construire une union continentale fondée sur le développement humain et le respect des souverainetés.

Je tiens à transmettre à son peuple, à sa famille, au vice-président Nicolas Maduro et à tous les révolutionnaires vénézuéliens nos plus attristées condoléances et toute notre solidarité. Nous sommes confiants dans l'avenir de la révolution bolivarienne et des peuples de l'Amérique latine forts de l'œuvre qu'il laisse.

Pierre Laurent, secrétaire national du PCF,

Paris, le 6 mars 2013.

 

Nous avons appris avec une grande émotion la mort d’Hugo Chavez. Nos premières pensées vont au peuple vénézuélien avec qui il faisait corps et dont nous partageons la peine.

Toujours avec lui, Hugo Chavez avait choisi de lutter pied à pied pour sortir par la mobilisation populaire et la voie électorale de ce néolibéralisme qui leur faisait tant de mal, pour faire reculer l’injustice, la misère et la pauvreté, pour arracher des conquêtes sociales et démocratiques qui ont ouvert l’espoir et font référence dans le monde.

Hugo Chavez a été l’un des principaux artisans de la communauté de valeurs qui unit désormais l’Amérique Latine.

Sa disparition nous enjoint à renforcer la solidarité indispensable envers le peuple vénézuélien dans son affrontement avec les forces liées aux privilèges et à l’argent.

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