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Appel pour un nouveau départ du Front de Gauche

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Cet Appel, rédigé à la veille des élections européennes, s’impose d’autant plus au vu des résultats. Il est plus que jamais temps d’en finir avec la dictature de la Finance et de mettre en œuvre une politique qui réponde aux attentes des peuples. Nous aurons à débattre des voies à suivre pour y parvenir. Mais nous ne pourrons le faire que dans l’unité. Nous appelons tous nos camarades à faire un nouveau pas en ce sens. Rassemblons toutes les forces pour les combats qui s’annoncent. Appel pour un nouveau départ du Front de gauche

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Front de gauche : il est encore temps

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La tension interne au Front de gauche vient de franchir un nouveau seuil ce week-end. C'est préoccupant, mais il est encore temps de redresser la barre.

Après des années de dispersion amère à la gauche du Parti socialiste, la création du Front de gauche, à la fin de 2008, fut un salvateur ballon d'oxygène. L'espoir était de retour et la dynamique de l'élection présidentielle en a montré la fécondité. Il n'est pas question de revenir en arrière. Une gauche de gauche a toute sa place dans le paysage politique français, mais cette place ne peut être réellement occupée sans une condition, non suffisante mais cardinale : l'unité.

La décennie écoulée l'a amplement démontré. Chaque fois que la gauche de gauche est rassemblée, autour d'un objectif clair (par exemple le Non au Traité constitutionnel européen), elle change la donne. Chaque fois qu'elle est divisée (par exemple l'élection présidentielle de 2007), elle laisse à d'autres forces le devant de la scène. Pendant longtemps, la gauche de transformation sociale a trouvé son expression politique la plus forte dans un vote communiste élargi. Ce n'est plus le cas et ce ne sera plus le cas. Mais nul ne peut penser qu'il va occuper à lui seul l'espace politique ainsi libéré. Si le PCF actuel pensait qu'il n'a qu'à attendre patiemment le retour du balancier, il se risquerait aux désillusions cuisantes de 2002 et 2007. Mais si, en revanche, telle ou telle force, tel ou tel courant se laissaient aller à tourner le dos au Parti communiste, ils se voueraient à l'échec et, avec lui, à l'échec de toute la gauche transformatrice.

Les élections de 2014 ne peuvent pas se traduire par des scores du Front de gauche en-deçà de ceux de 2012. « Les » élections… Les municipales comme les européennes. Le choix du PCF dans plusieurs grandes villes complique la situation ? Sans nul doute. Mais il y a suffisamment de communes, grandes, moyennes ou petites, où le Front de gauche est en lice pour porter les couleurs d'une politique locale ambitieuse, à rebours des logiques d'austérité. Ces listes doivent recueillir en mars le score le plus élevé possible. Elles n'y parviendront pas dans un climat national de rancœur et de suspicion réciproque. Et, lors des européennes du printemps, le Front de gauche doit porter une espérance plus large encore, à l'échelle de tout le continent. Il ne le pourra pas si ses acteurs ne retrouvent pas l'enthousiasme militant unitaire de 2012.

Il n'est pas trop tard. Le Front de gauche s'est accordé sur une visée stratégique assurée : énoncer une critique radicale de l'option sociale-libérale pour déblayer la voie d'une gauche rassemblée autour de ses valeurs émancipatrices, sociales et écologiques. Critique et rassembleur, à toutes les échelles, de la commune à l'Europe : c'est notre marque de fabrique. Elle ne vivra, elle ne se verra que si nous sommes ensemble, résolument ensemble, quelles que soient les difficultés. La nécessaire clarté ne passe pas avant l'unité, tout simplement parce que, sur le fond stratégique, nous avons déjà bâti notre communauté essentielle.

Retrouvons donc sans tarder l'allant de notre unité. Nous réfléchirons ensuite à notre avenir. Sans doute nos tensions disent-elles aussi, malgré nous, une limite de ce que nous avons construit. Nous sommes un espace militant : c'est notre force. Mais nous n'avons pas réussi à fonctionner autrement que comme un cartel : c'est notre faiblesse. Ne plus être un cartel, inclure – et pas seulement pour coller les affiches – tous les militants et sympathisants qui, par dizaines de milliers, ont donné de la force à notre candidat en 2012 : ce défi est devant nous. Il faudra scrupuleusement respecter le désir de ceux qui veulent conserver leur autonomie organisationnelle. Mais le Front de gauche a le devoir d'ouvrir ses portes et ses fenêtres s'il veut être à la hauteur de la responsabilité qui est la sienne : être un outil au service du peuple pour construire une alternative politique.

Ce sera notre tâche après les échéances électorales. D'ici-là, un impératif unique : le souffle irrépressible de l'unité.

Clémentine Autain, Roger Martelli, le 16 décembre 2013. Publié sur le site de Regards.

 

Communiqué : le Front de Gauche appelle à une marche le 1er décembre

Contre l’injustice fiscale et sociale, le Front de Gauche appelle à une grande marche le dimanche 1er décembre à Paris pour une révolution fiscale, la taxation du capital et l’annulation de la hausse de la TVA. Cette marche se dirigera vers le « portique » de Bercy, symbole de la politique du gouvernement Ayrault plus favorable au Medef et à la finance qu’aux salariés et à la grande masse de la population.




Cette manifestation aura lieu au moment du vote du budget d’austérité auquel nous nous opposons. Cette politique continue à entraîner le pays dans la stagnation économique, elle amène toujours plus de chômage et de licenciements. Après Sarkozy, elle aggrave l’injustice fiscale en augmentant les impôts pour la grande majorité de la population tout en multipliant les cadeaux au patronat et en continuant la destruction des services publics et de la protection sociale. C’est inacceptable et cela bafoue le principe républicain d’un impôt juste. La hausse de la TVA prévue le 1er janvier en est l’exemple le plus scandaleux puisque prévue pour pallier une partie des 20 MDS d’Euros accordés au patronat sans aucune conditionnalité. C’est pourquoi nous exigeons son annulation immédiate.




La colère populaire contre les conséquences de l’austérité est juste et légitime. La droite, le Medef, l’extrême droite essaient aujourd’hui de la dévoyer. Leurs objectifs n’ont rien à voir avec les intérêts du peuple : il ne faut pas les laisser faire.




C’est pourquoi le Front de gauche conçoit cette initiative comme la plus ouverte possible. Il appelle en conséquence tous ceux et celles, organisations et personnalités, qui refusent cette politique socialement et écologiquement désastreuse à prendre des initiatives localement et à faire de cette marche la leur. Nous sommes donc disponibles à la préparer ensemble.




Il est temps pour ceux qui ont voulu la défaite de Nicolas Sarkozy et enragent de voir sa politique continuer à être appliquée, de se mobiliser le plus largement possible dans l’unité.

 

Je re-mélenchon, vidéo musicale sympathique

 

Patrice Bessac le 16 février à Migennes


PATRICE BESSAC AU MEETING DU FRONT DE GAUCHE DE... par lautregauche
 

retour sur le meeting de Migennes vidéo


ALEXIS CORBIERE MEETING FRONT DE GAUCHE A MIGENNES par lautregauche
 

Clémentine Place Stalingrad


Clémentine Autain Meeting Place Stalingrad par PlaceauPeuple
 

Meeting Mélenchon


Discours deJean-Luc Melenchon Place Stalingrad... par lepartidegauche
 

Avec Jean-Luc Mélenchon


Jean-Luc Mélenchon candidat officiel du Front de... par lepartidegauche
 

Le spectre du 21 avril par Roger Martelli

En 2012, comment éviter un nouveau 21 avril 2002 ? La crise de la droite gouvernementale, la percée de Marine Le Pen et les incertitudes du Parti socialiste rendent incertaines les projections présidentielles. Elles relancent l’angoisse d’un pitoyable remake : la gauche ne pourrait-elle pas être, une fois encore, éliminée du second tour ? La peur, hélas, n’est pas toujours bonne conseillère. Doit-elle conduire à une candidature unique de la gauche dès le premier tour ? Je crains que le remède ne s’avère pire que le mal.

On sait, depuis longtemps, que la tentation du « vote utile » est forte dans ce type d’élection. Elle est la conséquence d’une double logique institutionnelle : l’hyper-présidentialisme des institutions et la règle majoritaire qui ouvre le second tour aux deux seuls candidats arrivés en tête au premier. Récemment, des propositions ont été faites (notamment par la fondation Terra Nova) pour essayer de réformer partiellement les modalités d’un scrutin dont beaucoup perçoivent aujourd’hui les effets délétères. Ces propositions, parfois sophistiquées à l’excès, n’ont aucune chance d’aboutir. Ainsi le veut l’esprit constitutionnel de 1958-1962 : si l’élection présidentielle n’est pas alignée sur les autres procédures électorales, c’est parce que la fonction présidentielle est par essence supérieure à toutes les autres. Stricto sensu, la seule réponse soutenable est celle d’une subversion complète de la logique constitutionnelle. Contrairement à ce qu’expliquaient ses promoteurs, la Constitution de 1958 n’a empêché ni les incertitudes de la gestion gouvernementale (alternances rapprochées et cohabitation) ni la crise de légitimité des institutions publiques dans leur ensemble. C’est pourquoi toute démarche conséquente à gauche devrait inclure dans son activité, y compris électorale, la critique de l’ordre constitutionnel existant et la proposition d’une refondation complète du socle républicain.

Mais, en attendant cette Sixième République, il faut tenir compte du problème concret d’une élection à deux tours, sans possibilité de triangulaire. Impossible, dans ce cadre, d’évacuer l’hypothèse la plus défavorable : celle qui interdirait à la gauche d’être à l’une des deux premières places au soir du premier tour. Mais si le risque est toujours possible, il ne sera conjuré qu’à condition de comprendre ce qui peut provoquer le désastre. Depuis quelque temps, on a pris l’habitude d’incriminer le nombre trop élevé de candidatures.

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Militants de toutes les gauches de transformation sociale unissons-nous.

Un récent sondage réalisé pour le Nouvel Obs indique que Sarkozy serait battu quel que soit son adversaire au deuxième tour. C'est une bonne chose même si ça ne règle pas tout, notamment la politique qui sera mise en oeuvre après.

Autre indication de ce sondage, dans tous les cas de figure, le total des intentions de vote pour les candidats de l'autre gauche (LO,NPA, Front de Gauche) serait à 15%.

On se prend à rêver d'une candidature unique de la gauche de transformation, fondée sur un projet clairement antilibéral et anticapitaliste. Les éléments forts de ce projet existent et sont partagés, pour l'essentiel, par les formations concernées. Si l'on veut peser lors des élections présidentielles et après, dans les luttes, il est impératif que chacun y mette du sien et vise le rassemblement.

Je souhaite du fond du coeur qu'Olivier, Jean-Luc et Nathalie s'emparent de cette démarche pour préparer l'union qui peut créer une dynamique populaire et changer la donne.

Pour ma part, je souhaite que mon Parti, le Parti Communiste, s'engage dans cette voie. Ne relançons pas la machine sectaire qui nous a laminés en 2007.

 

Les voeux de Jean-Luc Mélenchon


Voeux de Jean-Luc Mélenchon à la presse
envoyé par lepartidegauche. - L'info internationale vidéo.
 

Mélenchon, un battant.


Mélenchon : "DSK représente si mal la gauche"
envoyé par Europe1fr. - L'actualité du moment en vidéo.
 

bonne année

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2011 Espoir...Ce chant sera d'actualité.

 

Responsabilités

À la Fédération pour une Alternative Sociale et Écologique (FASE) notre quotidien, ce sont les luttes émancipatrices. Pourtant, en mars, la FASE participera aux élections cantonales. Car cette élection est une opportunité pour prolonger les actions auxquelles la population de l’Yonne a largement participé. Avec le NPA, le PCF et le PG, dans l’Autre Gauche en Bourgogne, nous porterons un programme élaboré avec les citoyens.

« Et pourquoi pas avec toute la gauche » nous dit-on parfois.

C’est vrai : nous retrouvons des militants du PS dans certaines batailles : pour défendre les Services Publics ou la retraite. Mais le PS est favorable à l’allongement de la durée des cotisations retraites. Et lorsqu’il est au pouvoir, il va jusqu'à initier des privatisations ; il s’aligne sur le traité de Lisbonne et le diktat du FMI

Nous, nous ne voulons pas aménager le système comme le proposent le PS et Europe Ecologie-les Verts. Nous voulons le dépasser et construire une société post-capitaliste. Nous ne voulons pas d'une simple alternance, nous voulons une véritable alternative.

Et même si nous ne confondons pas PS et UMP, quelle « alliance » pourrions-nous alors envisager ? Dans ce type d'élection, le second tour se joue, généralement, entre deux candidats. C’est alors que, sans qu’il y ait une quelconque alliance politique, nous prendrons nos responsabilités en votant contre les candidats de la droite et du MEDEF.

André Pacco FASE Yonne

 

L'Autre Gauche en Bourgogne unie pour les cantonales de Mars 2011

Lors des élections régionales de 2010, nous, la Fédération pour une Alternative Sociale et Écologique (FASE), le Nouveau Parti Anticapitaliste (NPA), le Parti Communiste Français (PCF), le Parti de Gauche (PG) nous sommes regroupés au sein de l’Autre Gauche en Bourgogne 89. Depuis, nos organisations ont continué à intervenir ensemble dans les conflits sociaux,en soutien des luttes et des mobilisations. Pour les prochaines cantonales, elles ont décidé de présenter une liste commune de candidat-e-s.

Battre la droite UMP au service du MEDEF. La confrontation sociale de ces dernières semaines, vaillante et porteuse d’espoir n’a pas réussi à faire reculer les projets du pouvoir et du MEDEF. Des millions de citoyens dans la rue, cela n’a pas suffi. Aujourd’hui, nous ne sommes pas de ceux qui proposent d’attendre 2012 et une hypothétique arrivée du PS au pouvoir. La lutte doit se poursuivre. D’autant que d’autres périls s’annoncent, notamment contre notre protection sociale et contre les services publics. Au nom du « réalisme économique », au nom de la mondialisation, au nom de la « réduction des déficits » et du traité de Lisbonne, la Droite présente la facture aux seuls salariés.

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SNCF? : privatisation vampire ou développement du service public? ?

le_Reste.jpg Par Didier LE RESTE. Ce fut un grand moment de débat. Didier vient de quitter ses responsabilités à la tête de la fédération des cheminots. Il était venu à Migennes lors de la bataille pour le NON au TCE en 2005.

Au moment où je vais quitter mes responsabilités au sein de la fédération CGT des cheminots, je suis conduit à porter un regard sévère sur l’actuelle gestion de la SNCF et à faire part de mes préoccupations, mais aussi de la confiance et de l’espoir que je place dans l’action des cheminots.

Je le fais dans une période où vient de sortir en salles un film documentaire intitulé Cheminots en partenariat avec le CE des cheminots de la région Paca.

De suite, je veux inviter tous ceux qui s’interrogent sur le bien-fondé des mobilisations des cheminots à visionner ce film, pour comprendre les enjeux qui sont posés à la société tout entière par l’avenir des chemins de fer. Il remet d’ailleurs en lumière le film de Ken Loach The Navigators qui traite des conséquences dramatiques de la privatisation de British Rail.

Le film Cheminots, qui dévoile la vraie vie des personnels de la SNCF, met en exergue ce sur quoi et contre quoi nous nous battons depuis des années.

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Clémentine au congrès du Parti de Gauche


Clémentine Autain au Congrès du Parti de Gauche (Le Mans)
envoyé par lepartidegauche. - L'info video en direct.
 

Pour un front postcapitaliste qui fasse cause commune dès 2012

Comment donner corps à la transformation sociale et écologique ?

Le mouvement social contre les retraites a emprunté à toutes les précédentes mobilisations. Il évoque 1968, l’hiver 1995, l’opposition au traité constitutionnel européen, le CPE. Sur fond d’exaspération devant une droite inflexible, il a tenu grâce à l’unité syndicale et au soutien de l’opinion publique. Ce mouvement a su déjouer les tentatives d’opposition entre les générations, entre le public et le privé. Il a réuni, dans les manifestations et les grèves, la diversité du monde du travail, la jeunesse, les chômeurs et les retraités. Cette alchimie ne pouvait être le résultat d’un plan préétabli. Elle dit l’état réel du pays, ses préoccupations et ses attentes.

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