François Meyroune Migennes la gauche citoyenne

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Journée de la Résistance, mon allocution lors du rassemblement au rond-point Môcquet à Migennes

MM, cher-e-s ami-e-s et camarades, En cette journée d'hommage national à la Résistance, nous célébrons la création du Conseil National de la Résistance (27 mai 1943 sous la présidence de Jean Moulin). Il a permis d'unifier les différents mouvements de résistance à l'occupant nazi et à la collaboration vichyste. Le CNR s'est constitué avec ces mouvements, mais aussi avec les principales organisations syndicales de l'époque, CGT et CFTC, avec des partis politiques, dont le PCF. Cette création permit d'ouvrir une perspective concrète et de consolider l'espoir né avec la victoire de l'armée rouge à Stalingrad quelques mois auparavant, véritable tournant de la guerre. L'année suivante, le 15 mars, le CNR adoptait son programme "Les jours heureux" et j'invite à le relire tant il est d'actualité dans ces grandes lignes. Je pense aux réformes économiques et sociales qui virent le jour à la libération. Je pense en particulier aux nationalisations de grandes féodalités financières, à la création de la Sécurité Sociale, au statut de la fonction publique, aux droits nouveaux des travailleurs, au droit de vote des femmes etc..

En ce jour nous rendons hommage à la Résistance, aux résistants qui par leur combat et leur sacrifice ont permis la libération du pays et ces grandes avancées sociales et démocratiques.

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Comme une mouche dans un bocal,un billet de Claude Prévost

Comme une mouche dans un bocal, frénétiquement en tous sens, mais en vain, José Da Silva s'agite depuis plusieurs semaines pour tenter de noyer le poisson et de dédouaner les responsables de la décision de fermeture du lycée professionnel de Migennes, à savoir son ami socialiste F.Patriat, président de la Région Bourgogne. Tâche ardue sinon impossible, tellement les faits sont accablants. Rappels: C'est le Conseil Régional dirigé par les socialistes qui gère les lycées. Toutes ces dernières années, il a refusé d'ouvrir les nouvelles sections et classes d'avenir, pourtant demandées à maintes reprises par le municipalité conduite par F.Meyroune.

C'est le même Conseil Régional socialiste qui, depuis l'incendie criminel survenu au début du mandat du maire (UMP) F.Boucher, a laissé pourrir la situation. Il a vidé le lycée de bon nombre de ses élèves, refusé les travaux de remise en état pour mieux aujourd'hui essayer de justifier la fermeture.

C'est l'abandon sur son territoire d'un bon équipement éducatif, dans une zone pourtant prioritaire et sensible, par le député socialiste de la circonscription qui garde un silence absolu depuis l'annonce de la fermeture.

C'est le refus, lors de la dernière réunion du conseil communautaire du Migennois, par les deux élus locaux, Eliane Charlot et Bernard Esnault, aujourd'hui candidats présentés par le PS aux élections départementales du 22 mars, de voter la motion de soutien au lycée. Ils affirment cette fermeture "inéluctable" en s'en prenant à de vagues élus alors qu'ils savent bien que c'est le Conseil Régional qui gère les lycées avec le Rectorat qui représente le ministère de l'Education Nationale.

Et c'est enfin José Da Silva lui-même qui a refusé de voter la motion du 17 décembre contre la fermeture du lycée au conseil municipal de Migennes.

Alors , sans verser dans un antisocialisme primaire, il est difficile d'exonérer ses dirigeants, élus, candidats de la totale responsabilité de cette catastrophe pour Migennes et le Migennois. J.Da Silva peut continuer à s'agiter, à torturer les faits, c'est peine perdue; comme la mouche, il restera prisonnier dans son bocal. Et ce seront ses propres amis politiques qui auront posé le bouchon sur ce bocal où il s'est lui-même enfermé.

Claude Prévost ancien 1er adjoint de Migennes conseiller municipal

 

Débat d'orientations budgétaires à Migennes

Mon intervention: Sur l’analyse du contexte économie et budgétaire, vous faites un constat des difficultés et des conséquences de la crise et de la politique actuelle sans, pour autant, la caractériser. C’est la crise d’un système, le système capitaliste qui a pour logique la recherche absolue du profit maximum. Ce système est en crise et les réponses apportées par les libéraux pour y faire face sont, aujourd’hui comme hier, les politiques d’austérité pour les populations, la réduction des dépenses publiques, la sacrosainte lutte contre les déficits publics et la réduction de la dette. Ces dogmes sont repris par le gouvernement actuel comme ils étaient ceux du gouvernement Sarkozy que vous souteniez. Concernant les dotations de l’Etat aux collectivités locales, on était confronté au gel des dotations qui signifiait cependant un recul. Aujourd’hui on subit une baisse très importante. Vous annoncez 300 000 € de baisse de DGF pour 2015. L’enveloppe normée sera réduite entre 2014 et 2017 de 28 milliards en effet cumulé. C’est autant de recul des services à la population, d’investissements en moins et au bout du compte une possibilité de reprise par le privé des activités que laisseront les collectivités faute de moyens pour les assumer. C’est donc une période très grave que vivent nos concitoyens.

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projet de motion pour le lycée

Je viens d'envoyer au maire de Migennes un projet de motion contre la fermeture du lycée Blaise Pascal pour la prochaine réunion du Conseil municipal, le 18 février. Le voici:

Projet de motion pour le Conseil municipal du 18 février 2015

Le jeudi 5 février, le Président de la République, au cours de sa conférence de presse, a déclaré que les lycées professionnels devaient être revalorisés. La ville de Migennes, retenue dans la géographie prioritaire en matière de politique de la ville, est classée en réseau d’éducation prioritaire. Compte-tenu de ces éléments, mais également du fait que la décision de fermer le lycée Blaise Pascal a été prise sans aucune concertation, le Conseil Municipal de Migennes demande au Président du Conseil Régional de Bourgogne et au recteur de l’académie de Dijon de revenir sur leur décision et de ne pas fermer le lycée B.Pascal et de créer les conditions de son développement.

 

Menace de fermeture du lycée Blaise Pascal, rassemblement le lundi 26 à 9h30 devant le lycée

Ma réaction: Il y a fort à parier que le Président de la Région et le Recteur vont annoncer lundi la fermeture prochaine du lycée Blaise Pascal. C’est inacceptable ! On nous parle, en ce moment, du rôle décisif de l’éducation dans le vivre-ensemble, de priorité à lui donner, de moyens renforcés pour l’école et dans le même temps, on veut fermer un lycée qui a maintes fois démontré son efficacité. C’est le monde à l’envers ! Migennes est toujours classée dans le réseau d’éducation prioritaire. On ne peut pas lui enlever cet outil de formation et d’éducation des jeunes. L’argument du nombre d’élèves ne tient pas, dès lors que l’on se fixe comme objectif la réussite de tous les élèves. On sait que les petites structures sont mieux à même de soutenir les élèves, notamment ceux qui rencontrent des difficultés, que la proximité est importante en pédagogie. A cet égard, le lycée B.Pascal est un établissement exemplaire. Ce lycée a été rénové récemment. Il est devenu un établissement accueillant et fonctionnel que d’aucuns nous envient. Cette rénovation a été financée par la Région, mais aussi, alors que ce n’était pas sa compétence, par l’intercommunalité du Migennois. C’est dire l’attachement de la collectivité à son lycée. Il faut le garder et le développer en créant de nouvelles sections industrielles et tertiaires. Cela permettrait de « décongestionner » d’autres établissements. Il faut reconstruire les Ateliers Techniques au plus vite. Avec les élus de Migennes Citoyenne, je serai aux côtés de l’équipe enseignante et technique du lycée, des parents et des élèves dans la lutte pour sauver le lycée B.Pascal. Un conseil régional qui se réclame de la gauche ne peut démanteler de la sorte le service public d’éducation.

Migennes, le 22 janvier 2015

 

Vœux du maire de Migennes : l’opposition de gauche quitte la salle

« La cérémonie des vœux est un moment de rassemblement et de convivialité » a déclaré M.Boucher en commençant son discours vendredi soir après avoir parlé d’unité nationale. Mais quelques instants plus tard, il se livrait à une attaque en règle contre l’ancienne municipalité quant à l’héritage financier laissé. Une litanie qu’il répète inlassablement. Ne pouvant répondre, les élus de l’opposition de gauche, Annie Leroux, Claude Prévost, François Meyroune (Nadine Tonnelier et Taoufik Kor étaient excusés) ont quitté la salle afin de manifester leur mécontentement avec cette façon de faire.

 

Lettre au Président de la Région Bourgogne

Monsieur le Président,

J’ai l’honneur d’attirer, une nouvelle fois, votre attention sur le lycée Blaise Pascal de Migennes. Le spectre de la fermeture pure et simple hante les personnels, les élèves et leurs parents, la population, et naturellement les élus du Migennois. Récemment le conseil municipal de Migennes a voté une motion, à l’unanimité moins une voix (celle du seul élu socialiste), demandant une réunion de toutes les parties, direction du lycée, équipe enseignante, personnel technique, élus locaux et régionaux, Etat, pour faire le point de la situation et envisager l’avenir. Elle rappelait également les attentes de la ville. Cette rencontre n’a pu se tenir en décembre, alors qu’elle était programmée.

L’existence de ce lycée professionnel est très importante pour le Migennois, mais au-delà pour le département et la région. Il est un outil rénové récemment, sauf pour ses ateliers techniques, et pourrait accueillir beaucoup plus d’élèves qu’il n’en accueille aujourd’hui, si la décision de créer de nouvelles sections de formation était prise par le Rectorat. Un établissement de ce type tranche avec les « gros » lycées parce qu’il est à taille humaine et permet aux professeurs et à l’administration d’être au plus près des élèves. C’est une chance, notamment pour le travail individualisé. Le lycée B.Pascal est un atout pour notre territoire qui souffre durement de la crise et qui a besoin d’outils efficaces pour donner à la jeunesse une formation lui permettant d’entrer dans les meilleures conditions dans la vie active. Les entreprises locales sont demandeuses de formations techniques qui pourraient être mises en place dans ce lycée. Ainsi, non seulement il est nécessaire de pérenniser l’établissement à Migennes, mais il faut le développer avec de nouvelles sections et filières, industrielles en particulier. C’est le vœu contenu dans la motion du Conseil Municipal de Migennes. Ce vœu était accompagné de la volonté de voir rapidement reconstruits les ateliers techniques, ravagés par un incendie en mai dernier. Une reconstruction à neuf était prévue dans le projet initial de rénovation du lycée. En effet, il y a quelques années, le Conseil Régional avait inscrit une somme de 2,650 millions d’€ pour ce faire. Cette inscription budgétaire semble avoir été supprimée. Seuls 500 000 euros sont inscrits pour les besoins immédiats.

Cette situation génère beaucoup d’inquiétudes. Plus encore, quand on lit dans la presse départementale qu’un accord de financement de 200 millions d’euros a été signé entre la Bourgogne et la Franche-Comté et la Banque Européenne d’Investissement et que le nom du lycée n’apparaît pas. Cet accord permettra de financer la modernisation de lycées et de centres de formation. 46 lycées sont concernés pour la Bourgogne, selon l’Yonne Républicaine du 26 décembre. Je n’ai rien lu concernant le lycée de Migennes dans les documents mis en ligne, en particulier dans le programme d’investissement bourguignon pour les lycées et centres de formation.

Il est urgent, Monsieur le Président, de répondre et de dire la vérité sur les intentions du Conseil régional aux partenaires du lycée Blaise Pascal de Migennes, à la population. Evidemment, vous l’imaginez, si vous annonciez une mauvaise nouvelle qui impliquait la fermeture de l’établissement, vous provoqueriez une terrible déception dans la population de la ville et de tout le territoire. J’ajoute qu’une profonde colère s’emparerait des électeurs de gauche qui n’ont pas voté pour le démantèlement du service public de l’Education Nationale. Dans cette hypothèse, je serais de celles et ceux qui appelleraient à la résistance pour que le Conseil Régional soutienne notre établissement.

J’attends, impatiemment, une réponse positive à ces demandes et vous adresse, Monsieur le Président, l’expression de mes sentiments les plus respectueux.

François Meyroune ancien maire de Migennes

 

conseil municipal de Migennes 17 décembre

Le Conseil municipal de Migennes s'est réuni le 17 septembre.

Parmi les questions abordées:

Les nouveaux tarifs de la restauration scolaire. La Droite fait très fort. Le tarif de la tranche la plus basse, celle des familles aux revenus les plus faibles augmentera de 46%, le ticket du repas passe de 2,05 € à 3 €.

Le tarif de la tranche "moyenne" augmente de 2,6%.Il sera de 3,5€ contre Celui de la dernière tranche, en revanche, baisse de 7%. Le ticket sera vendu 4€ au lieu de 4,30. Les enfants des communes extérieures paieront 4,50€ le repas.

Devant une telle hausse pour les familles aux revenus faibles, les élus de Migennes Citoyenne ont voté contre.

La Droite débaptise le camping Les confluents Léo Lagrange. Il s'appellera désormais Les Confluents.

Cherchez l'erreur sachant que Léo Lagrange était un ministre du Front Populaire qui réalisa beaucoup pour la jeunesse et le tourisme social.

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Nouvelles hausses de tarifs municipaux

ça y est! La Droite municipale vient de décider de faire payer les Loisirs Courts et les CLEM, c'est à dire l'accueil des élèves avant et après la classe. La vile de Migennes, qui avait créé ces structures à la fin des années 70, s'illustrait par la particularité de l'offre. Cet accueil était gratuit. Le choix était basée sur la volonté de ne créer aucun obstacle à la garde et à l'activité éducative des enfants. Notre ville ne pourra plus se prévaloir de cette politique. C'était notre fierté. A partir de l'année prochaine, il en coûtera 1,50 € la séance du matin et 2,50€ la séance du soir. Si vous laissez votre enfant tous les jours matins et soirs au CLEM (maternelle) ou aux Loisirs Courts (élémentaire), il vous en coûtera 486 € pour l'année scolaire. Rien que le matin, ce sera 270€ et rien que le soir, 360 €.

Il n'y a pas que cela. Les tarifs de cantine vont bouger. Pour la tranche la plus basse, le tarif du repas va passer de 2,05 à 3€, soit une hausse de 46 %. La réduction pour les familles de plus de deux enfants sera uniforme avec un tarif unique de 2,60€ Pour la deuxième tranche, les tarifs sont aussi à la hausse avec le passage de 3,41 à 3,50€ et pour le tarifs des familles de plus de deux enfants, 3€. Pour la dernière tranche, le tarif baisse de 4,30 à 4€. Un tarif spécial est instauré pour les enfants des communes extérieures à 4,50€. Une autre décision qui mérite attention et vigilance. Il s'agit du calcul du quotient familial qui sert à établir le tarif du repas. La Droite vient de décider de s'aligner sur le quotient CAF qui est beaucoup moins avantageux pour les familles que celui que l'ancienne majorité de Migennes avait instauré et rétabli en début du dernier mandat. Ainsi, il y aura certainement des passages dans la tranche supérieure alors que le revenu n'aura pas bougé; si bien que nombre de familles paieront encore plus. Décidément, la Droite municipale, encouragée par la politique libérale du gouvernement, se lâche.

J'assistais à cette réunion et je me suis opposé à cette décision comme s'y opposera le groupe de l'opposition Migennes Citoyenne quand le projet sera présenté au conseil municipal.

 

Mes questions au conseil municipal du 19 novembre

Pôle Service Régional de la Croix-Rouge

Après le refus effectif de la Croix-Rouge de venir s’installer dans les locaux de l’ancienne maison de retraite de Migennes, nous avions déjà eu ce débat, qu’en est-il du devenir de ce service qui occupe une vingtaine de salariés à Migennes ? Comme chacun le sait, ce service occupe un étage de l’immeuble construit place du 19 mars. Nous sommes en droit d’être inquiets. Les salariés le sont également. L’article de l’YR de ce matin en témoigne. La restructuration des services de la Croix-Rouge au plan national impliquera-t-elle la disparition de ce service à Migennes ? En général, quand on restructure, on regroupe dans des centres plus grands et on réduit le personnel au nom du sacrosaint dogme libéral de la nécessaire baisse du coût de travail. Je pense qu’il faut demander à la Direction de la Croix-Rouge des informations et lui transmettre notre volonté de conserver l’emploi des personnels sur le site. Je suggère également que l’on se préoccupe du devenir de l’USSR(Croix-Rouge) de Migennes.

AFPA

L’AFPA joue un rôle important dans le Migennois et le département. C’est un outil performant pour la formation professionnelle des adultes. J’avais eu quelques rencontres avec la direction régionale, locale et même nationale de cet établissement et jusqu’à présent, il n’était pas question de supprimer des services. Il s’agit d’un service public qui maintenant fonctionne sous l’autorité de la Région. Je viens d’apprendre que le service de restauration des stagiaires et du personnel était supprimé. Je m’interroge et vous interroge sur le sens plus profond de cette suppression. Avez-vous des informations plus précises sur le devenir, ou l’évolution de l’AFPA et de son établissement de Migennes.

Pompiers de Migennes Pourriez-vous nous dire où en est le projet de mise aux normes et d’aménagement de l’ancien centre EDG/GDF de l’avenue J.Jaurès qui doit accueillir nos pompiers. Le temps passe et, comme Sœur Anne, nous ne voyons rien venir. Est-il vrai que le SDIS pense à vendre une partie des immeubles du site ? Plus généralement quand commenceront les travaux d’aménagement ?

Programme de Réussite Educative Lors de sa dernière réunion, le conseil d’administration du CCAS a prolongé jusqu’en décembre le contrat de la coordonnatrice du PRE à Migennes. A un mois de l’échéance, on est en droit de s’interroger sur le devenir de cette structure et sur l’avenir de cette personne qui faisait remarquablement son travail. Qu’en est-il de l’avenir du PRE de Migennes ?

 

Pour la gratuité des nouvelles activités périscolaires à Migennes

Mardi 14 à 18h, nous invitons les parents d'élèves des écoles de Migennes à se réunir pour définir les modes d'action pour que la municipalité abandonne le paiement des nouvelles activités pédagogiques, liées à la réforme des rythmes scolaires, par les parents.

Nous distribuons actuellement la lettre suivante: Madame, Monsieur, Alors que la municipalité que je présidais en tant que maire de Migennes avait prévu la mise en place de la réforme des rythmes scolaires gratuitement (les fonds nécessaires étaient inscrits au budget), la nouvelle municipalité a décidé de faire payer les familles.

Cette mesure n’est pas neutre puisque le tarif est de 2 euros par séance. Sur l’année, ce sont 144 € que les familles devront payer pour l’accueil d’un enfant. Faites le compte vous-même pour plusieurs enfants.

Avec mes amis du groupe des élus de Migennes Citoyenne, je me suis opposé à cette mesure. Mais en vain ! Pour nous toutes les activités qui s’organisent autour de l’école publique doivent être gratuites et, en aucune manière, on ne doit sélectionner les enfants par l’argent. Sinon ce serait de la discrimination sociale. C’est ce qui se passe actuellement puisque seulement 30% des élèves inscrits dans les écoles de la ville participent à ces activités. C’est un échec ! Dans les communes qui ont organisé gratuitement les activités, la participation est de l’ordre de 70 ou 80%. Chacun peut penser ce qu’il veut de cette réforme. Elle a été imposée aux communes. Elle n’a pas prévu les moyens financiers nécessaires pour aider à la mise en place. Mais il est injuste que ce soit les familles qui paient. Nous ne sous-estimons pas les difficultés de la commune sur le plan financier avec la baisse des dotations de l’Etat. Pour autant, il faut choisir. Nous choisissons la gratuité de ce service public. Nous demandons donc le retour à la gratuité le plus vite possible. Pour cela, nous avons besoin de vous et de votre engagement. Nous vous proposons de discuter ensemble des formes de l’action à engager pour obtenir satisfaction et de nous réunir le

mardi 14 octobre
à 18h

salle Valmy

 (rue des écoles à Migennes)

Je compte sur votre présence et vous assure de notre soutien

François Meyroune Conseiller municipal Ancien maire de Migennes Octobre 2014

 

Questions de François Meyroune au conseil municipal de Migennes 24 septembre 2014

!!!!Au sujet de la mise en place de la réforme des rythmes scolaires dans les écoles de Migennes :

D’après les informations que j’ai pu recueillir, la participation aux NAPE ou Ateliers Educatifs serait de l’ordre de 30% (30,9% selon les chiffres que vous avancez). Je parle du rapport entre les présents aux activités et le nombre d’élèves. Peut-être les choses vont-elles évoluer ?. Mais on peut déjà constater, dès maintenant, un décalage énorme avec les taux de participation dans les communes qui organisent les activités gratuitement. L’objectif de la réforme n’est pas atteint en termes de participation puisqu’il s’agissait d’offrir des activités d’éveil culturel, sportif et autre à un maximum d’enfants. Votre refus de la gratuité pénalise les enfants et conduit à une véritable discrimination par l’argent. C’est une injustice criante ! D’ailleurs, Migennes a fait la une de l’actualité télévisée cet été sur ce sujet. On aurait préféré un autre sujet plus valorisant. Je crois qu’il faut savoir reconnaître ses erreurs. L’erreur est humaine et on peut toujours redresser une situation insatisfaisante s’il y va de l’intérêt général. Dans le cas présent, il y va de l’intérêt des enfants. Aussi, je me fais le porte-parole de nombreux parents pour vous demander de revenir à la gratuité de ces Ateliers éducatifs. Par ailleurs, je vous invite à ne pas remettre en cause la gratuité des centres de loisirs courts et CLEM à l’avenir. Là-encore le projet social et éducatif de ces activités périscolaires quotidiennes serait remis en cause. Je rappelle qu’il s’agit d’acquis des gestions municipales et intercommunales. Nous n’accepterons pas une telle remise en cause si elle devait voir le jour. Quelle est votre position sur ces questions ? Réponse du maire : Pas question de revenir en arrière.

Lycée professionnel

L’été est passé et aucune intervention technique n’a eu lieu sur le bâtiment sinistré. Evidemment aucune reconstruction, aucune information sur l’état de l’enquête. Il semble que la déconstruction devrait intervenir prochainement. Mais ce sera long. Nous nous inquiétons pour l’avenir du lycée. En effet, la presse a expliqué qu’il n’y avait pas de recrutement d’élèves de seconde microtechnique cette année. Ce sont autant d’élèves en moins. Tant que les bâtiments des Ateliers Techniques ne seront pas reconstruits, le lycée continuera à perdre des élèves pour arriver à un seuil critique. L’Yonne Républicaine disait il y a quelques semaines qu’il y avait un effectif de 146 élèves. Une classe doit être mise en place en octobre, mais on sera loin des effectifs que le lycée pourrait accueillir. Il importe donc d’intervenir auprès du Conseil Régional et du rectorat pour que la spécificité du lycée de Migennes soit prise en compte et que tout soit fait pour la reconstruction des ateliers comme c’était prévu au moment de la rénovation d’ensemble soit rapidement effective et que de nouvelles sections industrielles puissent y être accueillies. Je vous avais déjà interpellé sur ce sujet lors d’un dernier conseil municipal. Avez-vous du nouveau ? Réponse de F.Boucher en substance : est d’accord avec mon intervention. F.Boucher a envoyé un courrier du 9 septembre à Patriat, président du Conseil Régional demandant la reconstruction des ateliers techniques.

Projet Croix Rouge dans les locaux de l'ancienne maison de retraite

Dans l’étude sur le réaménagement de l’ancienne maison de retraite était prévue l’installation des services administratifs et financiers de la région grand-Est de la Croix Rouge Française qui actuellement travaillent place du 19 mars dans le nouvel immeuble. Les locaux actuels étaient jugés insuffisants. La CCAM a pris ce dossier avec l’accord de la CRF à l’époque et a élaboré un projet en engageant un bureau d’études. Le travail a été rendu et financé par la CCAM. La Croix-Rouge devait en s’installant dans les nouveaux locaux payer un loyer à la CCAM correspondant au remboursement des emprunts contractés pour la réalisation du projet. Hélas, il semble que cette hypothèse soit abandonnée. Pouvez-vous le confirmer officiellement. Si tel était le cas, on ne pourrait que regretter ce gâchis financier et ce lâchage de la Croix-Rouge. Réponse du maire : Il n’y avait pas d’engagement écrit de la croix-Rouge. Vous (l’ancienne équipe municipale et de la CCAM) ont engagé pour rien une étude fort onéreuse.

 

André Lafeuille n'est plus. Mon allocution lors de ses obsèques.

Je voudrais vous faire part de la tristesse de ses camarades du Parti Communiste, mais au-delà de toutes celles et ceux qui ont été à ses côtés pendant tous les combats qu’il a livrés. En leur nom, je vous adresse nos plus sincères condoléances. Nous perdons un militant qui s’est dévoué, souvent au péril de sa vie, pour défendre son pays occupé, ses compagnons de travail, l’intérêt de ses concitoyens. Ce sont les raisons de l’hommage que nous lui devons et que nous lui rendons aujourd’hui.

André Lafeuille est né le 17 février 1923 à Bellegarde dans le Loiret. Il vécut une grande partie de sa jeunesse à Migennes où il fut scolarisé. Dès l’âge de 14 ans, comme beaucoup d’enfants de cheminot, c’était son cas, il entra au centre d’apprentissage de Migennes de la compagnie PLM qui en 1938 deviendra la SNCF. Il termine son apprentissage en 1939 et devient cheminot alors que la guerre conduit à l’occupation de la France. La guerre, il l’a en horreur comme tous les fils des anciens combattants de la première du siècle. Son père avait été sous l’uniforme à ce moment-là. Comme beaucoup de jeunes de son âge, il ne supporte pas cette occupation hitlérienne et avec ses amis décident de s’engager, d’agir contre l’occupant. En 1943, avec ses amis Jean Buet, Roland Laloy, Edouard May, il rencontre un membre du groupe Bayard, Roger Varrey à qui il propose leurs services dans l’action résistante. Dès le mois de juillet de la même année, le groupe des « Trois mousquetaires », c’est ainsi qu’on les appelait, devient un groupe de sabotage. Le 23 septembre, ils sabotent une grue de 50 tonnes, le 28 des fours à réguler. Le même jour, ils bloquent une plaque tournante indispensable à l’entretien des locomotives. Le 11 novembre sera une journée d’action patriotique au monument aux morts de Migennes avec l’accroche, dans la nuit, d’un grand V et d’une croix de Lorraine selon Robert Bailly, d’un drapeau tricolore selon l’ARORY. En tous cas, il fallait un sacré courage pour agir ainsi.

Evidemment, l’ennemi ne reste pas l’arme au pied d’autant plus que d’autres actes de résistance sont effectués à Migennes par d’autres résistants, tels Louis Riglet et son groupe de FTP. Une vague d’arrestations a lieu en mars 1944, André et ses camarades se mettent « au vert ». Début avril ils reprennent le travail. André apprend par un gendarme qu’il va être arrêté. Ses supérieurs demandent au groupe de se disperser. Courant avril, Dédé, puisqu’on l’appelait ainsi, est incorporé dans le corps franc des frères Caselli. Il participe à diverses actions comme le sabotage du moulin de Douchy ou l’attaque de convoi. Le 22 août 44, il entre dans Joigny libéré. Il participe à d’autres actions sur le secteur comme à la prise du dépôt d’essence de Monéteau. Les mois passent, mais la guerre n’est pas terminée. Avec ses camarades, il s’engage dans le 1er Régiment des Volontaires de l’Yonne et participera aux campagnes des Vosges, d’Alsace, d’Allemagne. Il sera démobilisé à Noël 1945. Dédé refuse de partir en Indochine et reprend son travail de cheminot. Il deviendra plus tard agent de conduite. Son engagement ne faiblit pas puisqu’au-delà de l’amicale du Groupe Bayard, puis de l’ANACR, il devient militant syndical CGT. Son nom apparaît dans le PV des réunions du syndicat ; notamment quand celui-ci accueille Proper Mocquet, député de l’Yonne de 1945 à 1947, lui aussi cheminot. Il sera secrétaire du syndicat CGT des cheminots de Laroche-Migennes de la fin 1955 à la fin 1961. Il adhère au Parti Communiste Français dont il devient un militant dans l’entreprise, mais aussi dans son quartier, Fouchy. Dédé participe aux grands mouvements de sa corporation et notamment aux grandes grèves de 1947, de 1953 et plus tard de 1968, à tous les combats contre les guerres coloniales et pour le Paix. Il sera candidat à toutes les élections municipales à Migennes depuis celles de 1947 avec Prosper Mocquet. En mars 1977, il figure sur la liste d’Union de la Gauche conduite par Guy Lavrat. Sa liste l’emporte, Guy Lavrat devient maire, Dédé devient son 1er adjoint. Une autre vie commence au service de ses concitoyens. André Lafeuille est en retraite depuis 1973, mais il y consacre l’essentiel de son temps. Il sera réélu en 1983 et en 1989. Lors de son dernier mandat de conseiller municipal qui s’achève en 1995, il se consacrera à l’organisation et à la conduite des cérémonies patriotiques.

Dédé n’est plus. D’autres ont pris la relève et ont continué le combat pour lequel il s’était engagé alors qu’il n’avait que 20 ans, le combat pour la liberté et la justice sociale. Merci cher Dédé, nous sommes fiers de toi. Repose en paix.

 

Maria Perrotta à Migennes

La pianiste de renommée internationale italienne Maria Perrotta sera présente à Migennes sur la scène du cabaret l’Escale samedi 8 mars. Elle interprétera la sonate 32 opus 111 de Beethoven. Maria Perrotta est invitée dans le cadre des commémorations du centenaire de la première guerre mondiale qui débuteront ce samedi 8 mars par une après-midi consacrée à Romain Rolland dont on fête aussi le 70ème anniversaire de la mort.

Programme de la commémoration A 16h, au cabaret l’Escale, l’universitaire Romain Roudil animera une conférence autour du recueil d’articles Au dessus de la mêlée dont Romain Rolland est l’auteur. Ce sera l’occasion d’évoquer l’écrivain nivernais et son pacifisme.

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Inauguration de la stèle Guy Lavrat

st_le1.jpg Dévoilement de la stèle par Suzanne Lavrat st_le4.jpg beaucoup de monde st_le2.jpg st_le5.JPG st_le6.JPG st_le7.JPG st_le8.JPG

lire plus bas mon allocution st_le3.jpg

mon allocution:

Merci à vous toutes et tous d’être venus si nombreux par ce temps maussade rendre hommage à Guy Lavrat. Je voudrais excuser M. le Préfet, JY Caullet, député de notre circonscription, Bernard Moraine, maire de Joigny, de nombreux camarades du Parti Communiste Français qui n’ont pu se libérer aujourd’hui, comme d’autres personnes qu’il serait trop long de citer ici.

Très chère Suzanne, Chers amis et camarades, Mesdames, Messieurs,

Aujourd’hui nous allons dévoiler la stèle qui rend à Guy Lavrat l’hommage de la municipalité de Migennes. Le conseil municipal a en effet considéré que le travail de Guy Lavrat pour sa ville, la durée de son mandat de maire méritait un site et un monument permettant aux Migennois mais aussi à tous ceux qui passent dans ce parc, de se souvenir ou, tout simplement, de découvrir une personnalité locale hors du commun. Certes, Guy Lavrat n’aimait pas le culte de la personnalité, mais avec cette stèle, il ne s’agit pas de cela. Il s’agit d’un édifice qui propage le mémoire et l’histoire de la ville et de ses acteurs. Il incitera à en savoir plus pour celles et ceux qui ne le connaissaient pas. Il s’inscrit dans un futur parcours pédestre urbain à caractère historique, ponctué de monuments et de plaques explicatives de l’histoire de la ville.

Le nom de Guy Lavrat restera gravé dans l’histoire de cette ville et de ce département. Sa popularité dépassait largement les limites communales.

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Samedi 15 février, hommage à Guy Lavrat

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La vidéo de la présentation de la liste Migennes Citoyenne


Migennes citoyenne 2014. Présentation d ela liste par autagne
 

Présentation de la liste Migennes Citoyenne

Ce matin, samedi 8 février, je présentais la liste Migennes Citoyenne, la Gauche qui rassemble.

J'ai prononcé l'allocution suivante: Vous pouvez lire les priorités de notre projet sur: http://migcit.canalblog.com

Les élections municipales des 23 et 30 mars prochains revêtiront un enjeu important pour la vie des Migennoises et des Migennois.

Le titre de notre liste résume notre démarche :

Citoyenneté, Migennes citoyenne. Nous agirons à partir des besoins des habitants. Nous ne sommes pas des adeptes du « fait du prince ». Nous sommes partisans de la co-élaboration des projets avec les citoyens. Nous nous donnerons les moyens de développer cette intervention des habitants dans la gestion municipale.

La Gauche qui rassemble, c'est-à-dire l’union, sans tripatouillage, ni tractation des Partis, de toutes les sensibilités politiques de la Gauche et de citoyens sans appartenance partisane, mais qui sont unis sur des valeurs progressistes, humanistes, celles de la Gauche. Il n’y a chez nous aucune ambiguïté. Je salue particulièrement les élus du groupe socialiste qui ont eu le courage de nous rejoindre. Ils l’ont fait naturellement, parce qu’il est légitime que le rassemblement s’opère autour du maire de gauche sortant, comme cela se fait dans les villes d’Avallon, de Joigny, de Villeneuve sur Yonne, de Pont sur Yonne...

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Informations au conseil municipal du 5 février

Education Nationale

Je viens de recevoir un courrier de la DASEN qui nous annonce qu’au vu des prévisions d’effectifs de l’école Gérard Philipe pour la rentrée prochaine, elle envisage d’attribuer un poste à cette école. Nous avons des locaux disponibles pour accueillir une nouvelle classe et nous avons inscrit les crédits nécessaires au projet de budget 2014. C’est une bonne nouvelle. Les enseignants et les enfants travailleront dans de meilleures conditions.

Eglise Saint Pancrace

Le dossier suit son cours. Nous sommes en phase d’instruction du Permis de Construire. Comme vous le savez, les crédits sont inscrits depuis deux ans. Nous attendons le feu vert et le financement de l’Etat au travers de la DRAC. Nous venons cependant de recevoir une demande (exigence) de la DRAC via l’INRAP de diagnostic de fouilles archéologiques sous la Nef de l’édifice. Evidemment, ce diagnostic et ses préconisations seront à notre charge. Notre architecte travaille en lien avec la DRAC sur cet aspect. Prochainement, nous aurons une convention à signer pour aller de l’avant.

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Le clip "Bilan" de Migennes Citoyenne


Le mandat 2008-2014 par autagne

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