François Meyroune Migennes la gauche citoyenne

Un récent dessin pris dans la presse

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Reconnaissance de la Palestine : François Asensi et les députés Front de gauche demandent un vote à l'Assemblée nationale 27 octobre 2014, 16:25

Le député François ASENSI demande « dans les plus brefs délais » l’organisation d’un vote sur la reconnaissance de la Palestine par l’Assemblée nationale, dans un courrier adressé ce jour au Président Claude Bartolone, cosigné par André Chassaigne, Président du groupe Front de gauche, et Alain Bocquet, secrétaire de la commission des Affaires étrangères.

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STOP TAFTA vidéo


Débat sur les négociations relatives à l'accord... par Francois_Asensi
 

Mélenchon chez Ruquier


J.-L. Mélenchon à "On n'est pas couché" sur... par lepartidegauche
 

Le Parti communiste français invite à créer « une alternative de gauche crédible » aux prochaines élections départementales de mars 2015 pour dire non à l’austérité mise en place depuis 2012, assurant qu’il n’y aura « pas d’alliance avec les soutiens locaux » des politiques menées par le gouvernement. « Nous voulons consacrer notre énergie à l’action, aux rassemblements les plus larges et au travail pour une alternative de gauche crédible et populaire, car il n’y va pas moins que de l’avenir de la gauche, de l’avenir du pays », affirme le PCF dans une résolution adoptée par le Conseil national du parti. « Nous visons l’élection du maximum de Conseiller(e)s communistes, Front de gauche, acteurs et actrices de la société civile, militant-e-s de gauche et écologistes, engagés contre l’austérité et contestant les politiques actuelles », ajoute-t-il. « Nous voulons affirmer partout notre présence. Nous agirons pour poursuivre notre action dans les deux départements que nous présidons. Nous nous mobiliserons contre le basculement de départements à droite et l’entrée de Conseillers Front national ». Le PCF dirige deux départements, l’Allier et le Val-de-Marne. Mais en 2008, il avait perdu la Seine-Saint-Denis au profit du PS. Pas d’alliance avec les soutiens du gouvernement « Dans le plus grand nombre possible de cantons, il s’agit de créer des rassemblements contre les politiques austéritaires et, dans aucun cas, cela ne peut se faire avec des soutiens locaux de ces politiques. Il n’y aura pas d’alliance avec des représentants locaux des politiques menées par le gouvernement », a précisé Olivier Dartigolles, interrogé sur les rapports avec le parti socialiste. « En assumant totalement le choix de l’austérité, le gouvernement (...) accélère les feux à tous les étages du pays : budget de l’État, de la sécurité sociale, des collectivités locales. Avec la réforme territoriale, il place maintenant celles-ci comme une des pièces maîtresses du dispositif austéritaire », estime le parti dans sa résolution. « Porteurs d’injustices insupportables, ces choix conduisent au désastre social et économique, enfoncent davantage le pays dans la crise en obscurcissant toute issue positive, aggravent un déficit démocratique déjà terrible et créent une situation politique instable et lourde de danger », poursuit-il. « Ces élections sont au coeur d’enjeux très importants et -conjointement à la réforme territoriale- posent des questions de fond : quelle organisation de nos territoires ? Au service de qui ? Priorité aux grands groupes, aux marchés financiers ou bien à la réponse aux besoins des habitantes et habitants ? Mise en concurrence des territoires ou coopération ? », égrène ainsi le parti. La Marseillaise, le 17 octobre 2014

 

Conférence départementale du PCF 89

Aujourd'hui à Migennes, s'est déroulée la conférence départementale de la fédération de l'Yonne du Parti Communiste. Les sections avaient délégué 45 représentants qui ont débattu toute la journée. Alain Raymont, secrétaire départemental a introduit la discussion. Les thèmes abordés: la situation politique tant nationale qu'internationale, la politique gouvernementale d'austérité qui aggrave la crise et précarise de plus en plus de personnes, l'enfoncement social-libéral du PS (certains camarades disant même que l'on ne pouvait plus leur accorder le terme "social"), la Droite et le FN au coin du bois... Dans ce contexte inédit, le PCF et le Front de gauche veulent lancer la contre-offensive avec toutes les forces qui contestent la politique austéritaire et autoritaire du gouvernement socialiste. Le 15 novembre sera une journée de mobilisation dans tout le pays avec le collectif AAA ( Alternative à l'austérité) et le Front de gauche. ce collectif avait organisé la manif du 12 avril dernier. Nous serons dans la rue le 15 novembre. Des échéances électorales approchent avec les élections départementales (ex-cantonales). Il s'agira de faire de ces élections un moment fort de la bataille contre la politique gouvernementale et pour une alternative de gauche à l'austérité, un moment fort de l'action contre l'antidémocratique réforme territoriale que l'on veut imposer à notre peuple sans le consulter. Ainsi, sur ces bases, nous en appelons au rassemblement le plus large des citoyens et des forces politiques et travaillons à construire des candidatures représentatives de cette démarche. La conférence a débattu de la situation au Proche-orient avec le siège de Kobané et la résistance héroïque des combattants kurdes à Daesh,de l'alignement de la politique française sur les Etats-Unis et l'OTAN. En même temps, la situation en Palestine n'a pas fondamentalement changé. La colonisation israélienne continue, les prisonniers politiques palestiniens sont toujours enfermés, le blocus de gaza est toujours en place, Israël bénéficie toujours de l'impunité alors que cet Etat est un Etat-terroriste qui mérite d'être sanctionné et isolé par la communauté internationale. l'Etat palestinien n'est toujours pas reconnu par la France. Il faut donc intensifier notre soutien au peuple palestinien. Le 21 novembre, le Front de gauche 89 organisera une conférence sur la Palestine et l'évolution de la situation au Proche-Orient à Auxerre avec Jean-Claude Lefort, ancien député, président honoraire de l'AFPS . Enfin, les communistes de l'Yonne ont réaffirmé leur engagement dans le Front de Gauche en souhaitant son élargissement par le biais d'adhésions directes des citoyens.

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Vont-ils aller jusqu'au bout?

__Et maintenant, le gouvernement socialiste prévoit de ne pas reconduire le fonds d'amorçage pour la mise en œuvre de la réforme des rythmes scolaires pour toutes les communes. Les 50 € par élève que perçoivent cette année toutes les communes, ce serait terminé pour l'année scolaire prochaine (2015-2016). Le projet de loi de finance ne prévoit rien. On ne peut laisser faire cette nouvelle réduction de la dépense publique. l'Association des Maires de France a réagi. L'association des élus communistes aussi.__!!

 

Mardi 14 à 18h, nous invitons les parents d'élèves des écoles de Migennes à se réunir pour définir les modes d'action pour que la municipalité abandonne le paiement des nouvelles activités pédagogiques, liées à la réforme des rythmes scolaires, par les parents.

Nous distribuons actuellement la lettre suivante: Madame, Monsieur, Alors que la municipalité que je présidais en tant que maire de Migennes avait prévu la mise en place de la réforme des rythmes scolaires gratuitement (les fonds nécessaires étaient inscrits au budget), la nouvelle municipalité a décidé de faire payer les familles.

Cette mesure n’est pas neutre puisque le tarif est de 2 euros par séance. Sur l’année, ce sont 144 € que les familles devront payer pour l’accueil d’un enfant. Faites le compte vous-même pour plusieurs enfants.

Avec mes amis du groupe des élus de Migennes Citoyenne, je me suis opposé à cette mesure. Mais en vain ! Pour nous toutes les activités qui s’organisent autour de l’école publique doivent être gratuites et, en aucune manière, on ne doit sélectionner les enfants par l’argent. Sinon ce serait de la discrimination sociale. C’est ce qui se passe actuellement puisque seulement 30% des élèves inscrits dans les écoles de la ville participent à ces activités. C’est un échec ! Dans les communes qui ont organisé gratuitement les activités, la participation est de l’ordre de 70 ou 80%. Chacun peut penser ce qu’il veut de cette réforme. Elle a été imposée aux communes. Elle n’a pas prévu les moyens financiers nécessaires pour aider à la mise en place. Mais il est injuste que ce soit les familles qui paient. Nous ne sous-estimons pas les difficultés de la commune sur le plan financier avec la baisse des dotations de l’Etat. Pour autant, il faut choisir. Nous choisissons la gratuité de ce service public. Nous demandons donc le retour à la gratuité le plus vite possible. Pour cela, nous avons besoin de vous et de votre engagement. Nous vous proposons de discuter ensemble des formes de l’action à engager pour obtenir satisfaction et de nous réunir le

mardi 14 octobre
à 18h

salle Valmy

 (rue des écoles à Migennes)

Je compte sur votre présence et vous assure de notre soutien

François Meyroune Conseiller municipal Ancien maire de Migennes Octobre 2014

 

Cet après-midi, j'ai participé avec Alain raymont à la cérémonie d'hommage à René Millereau et à Gustave Joublot. J'ai prononcé l'allocution suivante: Hommage à René Millereau Avigny 5 octobre 2014 Allocution de François Meyroune au nom du PCF

Aujourd’hui, comme tous les ans à pareille époque, nous commémorons la mémoire de René Millereau. Cet hommage existe depuis 1960, après sa disparition le 31 décembre 1959 et ses obsèques qui rassemblèrent 2500 personnes le 2 janvier 1960. C’est un grand honneur que de parler du commandant Max, puisque tel était son nom de clandestinité et son grade. René Millereau est né en 1917 à Mailly la ville. Ses parents sont de petits paysans. Ils résident à Avigny.

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Sénatoriales dans l'Yonne

Quelques réflexions à chaud sur les résultats des sénatoriales dans l’Yonne.

La défaite de la Gauche était prévisible. Elle est la suite logique des reculs aux municipales. Mais plus que cela, c’est la conséquence de la politique conduite par le gouvernement socialiste qui est à la base de ces résultats. Hollande et Valls ont offert le sénat à la Droite. Les élus locaux que nous avons rencontrés dans la campagne nous ont dit essentiellement : Leur opposition à la baisse des dotations aux collectivités locales et leur opposition à la façon dont est élaborée la réforme territoriale ainsi que leur attachement aux collectivités de proximité. Ils ont critiqué fortement le manque de moyens financiers pour la mise en œuvre de la réforme des rythmes scolaires. Sur ces points, ils ont sanctionné le gouvernement. Même si ça n’a pas été payant électoralement, nous avons eu raison d’être très fermes et clairs sur ces questions. La bataille ne fait que commencer. Le budget d’austérité que nous concoctent Valls et le PS nous donnera l’occasion de poursuivre notre bataille, tout en expliquant que la baisse des dotations et la réduction des dépenses publiques sont aussi dans le projet de la Droite. Idem pour la réforme territoriale qui va revenir sur le devant de la scène.

Dans l’Yonne, pas de surprise. La Droite est largement en tête. Le « renouvellement » des sénateurs ne changera rien. Lemoyne et De Raincourt seront de bons élèves de cette Droite qu’ils affectionnent, recomposée ou non. On notera une poussée de la candidate de l’UDI. Le PS a eu beaucoup de mal à trouver des candidats. Il a essayé de manœuvrer en jouant la carte avec des candidats qui s’affichaient traditionnellement à gauche, pensant gêner le Front de Gauche et EELV dont il n’a pas apprécié l’alliance dans l’Yonne. Manœuvre également vis-à-vis des deux candidats qui se retrouvent « mouillés jusqu’au cou » dans le soutien à la politique gouvernementale austéritaire. Sans nous mêler de leurs affaires, nous les appelons à réfléchir sur la manipulation dont ils ont été l’objet de la part de l’appareil du PS. Cette stratégie a échoué. Au 2ème tour, le candidat socialiste obtient 170 voix et 16,10% des exprimés. En 2004, le candidat socialiste obtenait 296 suffrages et 28,96%. Le score des candidats Front de gauche-Europe Ecologie Les Verts correspond à peu de choses près à nos grands électeurs qui ne sont pas légions. Nous avons mené une campagne très politique, courageuse. Notre circulaire électorale en témoigne. Celle du PS était affligeante du fait de son « apolitisme ». Les manœuvres pour le second tour n’ont pas manqué. C’est la tradition. Saulnier Arighi a permis à H.De Raincourt d’être élu. Le retrait du second candidat du PS a permis à la candidate de la Droite UDI, D.Verien, de faire un très bon score. Nos candidats n’ont nullement profité de ce retrait. L’essentiel se joue ailleurs, dans les luttes et dans la construction d’un projet réellement de gauche, alternatif à la politique austéritaire du gouvernement et du PS. Il est absolument nécessaire que poursuivre le travail en commun avec EELV sur des thèmes particuliers, mais aussi pour préparer les prochaines échéances.

Nos candidats (titulaires et remplaçants) se sont engagés fortement. Qu’ils soient remerciés et félicités.

 

!!!!Au sujet de la mise en place de la réforme des rythmes scolaires dans les écoles de Migennes :

D’après les informations que j’ai pu recueillir, la participation aux NAPE ou Ateliers Educatifs serait de l’ordre de 30% (30,9% selon les chiffres que vous avancez). Je parle du rapport entre les présents aux activités et le nombre d’élèves. Peut-être les choses vont-elles évoluer ?. Mais on peut déjà constater, dès maintenant, un décalage énorme avec les taux de participation dans les communes qui organisent les activités gratuitement. L’objectif de la réforme n’est pas atteint en termes de participation puisqu’il s’agissait d’offrir des activités d’éveil culturel, sportif et autre à un maximum d’enfants. Votre refus de la gratuité pénalise les enfants et conduit à une véritable discrimination par l’argent. C’est une injustice criante ! D’ailleurs, Migennes a fait la une de l’actualité télévisée cet été sur ce sujet. On aurait préféré un autre sujet plus valorisant. Je crois qu’il faut savoir reconnaître ses erreurs. L’erreur est humaine et on peut toujours redresser une situation insatisfaisante s’il y va de l’intérêt général. Dans le cas présent, il y va de l’intérêt des enfants. Aussi, je me fais le porte-parole de nombreux parents pour vous demander de revenir à la gratuité de ces Ateliers éducatifs. Par ailleurs, je vous invite à ne pas remettre en cause la gratuité des centres de loisirs courts et CLEM à l’avenir. Là-encore le projet social et éducatif de ces activités périscolaires quotidiennes serait remis en cause. Je rappelle qu’il s’agit d’acquis des gestions municipales et intercommunales. Nous n’accepterons pas une telle remise en cause si elle devait voir le jour. Quelle est votre position sur ces questions ? Réponse du maire : Pas question de revenir en arrière.

Lycée professionnel

L’été est passé et aucune intervention technique n’a eu lieu sur le bâtiment sinistré. Evidemment aucune reconstruction, aucune information sur l’état de l’enquête. Il semble que la déconstruction devrait intervenir prochainement. Mais ce sera long. Nous nous inquiétons pour l’avenir du lycée. En effet, la presse a expliqué qu’il n’y avait pas de recrutement d’élèves de seconde microtechnique cette année. Ce sont autant d’élèves en moins. Tant que les bâtiments des Ateliers Techniques ne seront pas reconstruits, le lycée continuera à perdre des élèves pour arriver à un seuil critique. L’Yonne Républicaine disait il y a quelques semaines qu’il y avait un effectif de 146 élèves. Une classe doit être mise en place en octobre, mais on sera loin des effectifs que le lycée pourrait accueillir. Il importe donc d’intervenir auprès du Conseil Régional et du rectorat pour que la spécificité du lycée de Migennes soit prise en compte et que tout soit fait pour la reconstruction des ateliers comme c’était prévu au moment de la rénovation d’ensemble soit rapidement effective et que de nouvelles sections industrielles puissent y être accueillies. Je vous avais déjà interpellé sur ce sujet lors d’un dernier conseil municipal. Avez-vous du nouveau ? Réponse de F.Boucher en substance : est d’accord avec mon intervention. F.Boucher a envoyé un courrier du 9 septembre à Patriat, président du Conseil Régional demandant la reconstruction des ateliers techniques.

Projet Croix Rouge dans les locaux de l'ancienne maison de retraite

Dans l’étude sur le réaménagement de l’ancienne maison de retraite était prévue l’installation des services administratifs et financiers de la région grand-Est de la Croix Rouge Française qui actuellement travaillent place du 19 mars dans le nouvel immeuble. Les locaux actuels étaient jugés insuffisants. La CCAM a pris ce dossier avec l’accord de la CRF à l’époque et a élaboré un projet en engageant un bureau d’études. Le travail a été rendu et financé par la CCAM. La Croix-Rouge devait en s’installant dans les nouveaux locaux payer un loyer à la CCAM correspondant au remboursement des emprunts contractés pour la réalisation du projet. Hélas, il semble que cette hypothèse soit abandonnée. Pouvez-vous le confirmer officiellement. Si tel était le cas, on ne pourrait que regretter ce gâchis financier et ce lâchage de la Croix-Rouge. Réponse du maire : Il n’y avait pas d’engagement écrit de la croix-Rouge. Vous (l’ancienne équipe municipale et de la CCAM) ont engagé pour rien une étude fort onéreuse.

 

Dans huit jours à Auxerre

Samedi 27 septembre, manifestation de soutien au peuple palestinien organisée par le collectif Save Gaza et soutenue par le Front de gauche ( PCF, PG, Ensemble) et EELV. Tract_save_gaza_A5.jpeg Réservez votre après-midi.

 

Pour les sénatoriales dans l'Yonne, le PS fait campagne en présentant le projet de réforme territoriale du gouvernement Valls 1 et 2. Faut pas qu'ils nous disent que c'est un projet de gauche. La démocratie locale y est mise à mal. En fait on cherche à créer de vastes territoires qui permettent au Capital de mieux se déployer. On cherche à réduire encore plus la dépense publique et parallèlement on réduit de façon drastique les dotations aux collectivités locales. Les candidats du Front de Gauche et d'EELV demandent le retrait du projet et une vraie consultation des élus et des citoyens sur ces questions. Les grands électeurs de gauche devraient émettre le seul vote vraiment de gauche le 28 septembre en soutenant G.Lacombe et Jean Massé.

 

Le 2 septembre 2014, le groupe UTC a officiellement informé ses salariés de l’usine SICLI de Saint-Florentin de son projet de fermeture de l’usine historique de la marque SICLI.

Cet acte d’une incommensurable violence a été perpétré avec la circonstance aggravante de la préméditation. En effet, dès 2012 et au cours de l’année 2013 au travers d’un PSE inique, tout a été mis en œuvre par ce groupe tentaculaire et multimilliardaire, afin de tuer toute possibilité de développement futur d’une usine, pourtant bénéficiaire depuis sa création jusqu’à son isolement programmé en 2013, en vue de son assassinat. Derrière les 81 emplois qui seront supprimés dans notre bassin, c’est 81 familles jetées au désespoir, mais c’est également de nombreuses entreprises sous-traitantes ou non, des commerces et les services publics qui seront très gravement touchés et mis en péril. La ville de Saint-Florentin n’avait vraiment pas besoin de cela ! Mais les salariés de SICLI, vos amis, vos voisins, vos parents, vos enfants, tous ceux qui ont à cœur la conservation de l’emploi dans notre bassin n’ont pas encore baissé les bras. Ils portent, comme ils l’ont toujours fait, des projets pour assurer au-delà de leur propre subsistance, celle de la population qui les entoure et qui est le sang de notre ville et de ses alentours. Plus que jamais ils ont besoin de votre soutien pour mettre en œuvre leurs projets. Ils vous invitent donc le Lundi 15 septembre 2014 dès 9h30 devant leur site pour venir partager dans la convivialité qui est la marque de notre culture, une collation fraternelle et avec eux, parler de l’avenir des fils et des filles du Florentinois.

Le Syndicat CGT SICLI

 

Droit de réponse du Front de Gauche à Messieurs Bernard Moraine et Jean Luc Minier

Il ne faudrait tout d’abord pas que monsieur Bernard Moraine se permette de réécrire l’histoire puisque ce n’est pas lui mais N Soret , en plein désarroi et ne trouvant pas de candidats aux sénatoriales qui s’était adressé au Front de Gauche pour un accord aux élections du 28 Septembre. Ce que le Front de Gauche icaunais avait rapidement refusé. Ce n’était pas une question de personne mais une question de contenu. Bernard Moraine perd l’indépendance qu’il revendiquait malgré les recommandations que lui faisaient certains de ses amis du Front de Gauche. Cédant aujourd’hui, Il s’allie au PS de Valls 2 et à sa politique néolibérale, c’est son affaire. Mais qu’il ne fasse pas semblant aujourd’hui de se revendiquer comme étant une manière de lien entre le PS et le Front de Gauche, ce dernier ne lui a rien demandé et ne lui demandera rien. Au revoir Monsieur Moraine mais sachez que la soupe que l’on vous sert aujourd’hui risque d’être « à la grimace ». Quant à Monsieur Minier le supposé « tête de pont » entre PS et Front de Gauche, cela fait des années que ses virages à l’intérieur du PS le ramènent aujourd’hui là où, de fait, il aurait dû toujours rester, au cœur d’un parti en déroute qui a trahi ses engagements envers le peuple de gauche. L’un comme l’autre au nom de toutes petites ambitions viennent de sauver le soldat Soret qui ne trouvait pas de candidats à l’intérieur du PS, et qui donc aurait dû rendre des comptes à sa direction de Solférino. Ils auront au moins servi à quelque chose mais pas au peuple de gauche. Pour cela le Front de Gauche est dans l’action. Le seul vote pour une vraie gauche sociale et écologiste sera le 28 septembre, le vote Gérard Lacombe et Jean Massé.

Alain Raymont, pour la coordination du Front de Gauche Icaunais.

 

55 élu(e)s ou anciens élus de l’Yonne appellent à la résistance contre le projet de réforme territoriale C’est au peuple de décider !

Nous sommes nombreux, maires, maires-adjoints, conseillers municipaux, conseillers généraux et régionaux et anciens élus à dénoncer le projet de réforme territoriale concocté par le gouvernement Valls, sur injonction de l’Union Européenne.

Nous tenons à exprimer aux élus-e-s de notre département, en particulier aux élus ruraux, notre solidarité avec l’action qu’ils mènent quotidiennement pour servir leurs administrés dans un contexte d’austérité budgétaire. Les dotations de l’Etat baissent de façon drastique alors que les collectivités locales réalisent 73% des investissements publics. Une nouvelle ponction de 11 milliards d’euros est prévue d’ici 2017. L’objectif recherché à travers cette réforme est de réduire la dépense publique alors que les dépenses des collectivités locales soutiennent l’activité économique et l’emploi, les services publics locaux, en même temps qu’elles répondent aux besoins des habitants.

Le projet de réforme vise à remettre en cause le socle républicain de proximité que constituent les communes et les départements. Il veut renforcer les intercommunalités en refondant autoritairement la carte avec des EPCI de plus de 20 000 habitants. Cette révision de la carte intercommunale se fera sans projet préalable, ni coopération volontaire des communes, ni prise en compte de l’étendue des territoires.

Nous ne sommes pas opposés à la coopération intercommunale, mais nous estimons qu’elle ne peut être que librement consentie. Vider les communes de leurs principales compétences pour les transférer au niveau de l’intercommunalité, dévitaliser les conseils généraux pour les supprimer ensuite, constituer de super-régions avec des compétences très étendues, supprimer, pour les départements et les régions, la clause de compétence générale, conduiront à la destruction de notre socle républicain et à l’éloignement des citoyens des centres de décisions. En fait, cette réforme veut permettre une plus forte concurrence entre les territoires et créer à terme une République Fédérale dans une Europe elle-même fédérale. Nous ne pouvons accepter ce séisme institutionnel sans que le peuple dise son mot. Voilà pourquoi nous souhaitons qu’un référendum soit organisé sur ce sujet et que le peuple tranche. C’est pourquoi nous appelons les élu-e-s à résister à ce projet de réforme.

En même temps, nous ne sommes pas partisans du statuquo. Il faut une autre réforme, démocratique cette fois, et construire une nouvelle étape de la décentralisation et de renforcement des pouvoirs locaux en s’appuyant sur l’intervention citoyenne pour toujours mieux répondre aux besoins et attentes des populations. La démocratie locale ne peut s’exercer que dans la proximité et les finances doivent être à la hauteur des besoins et attentes des populations. Le gouvernement doit soumettre son projet au peuple et celui-ci doit s’en emparer. Un débat national et local doit avoir lieu. Un référendum doit le sanctionner.

Signataires :

Baron Annick, Conseillère municipale et communautaire de Saint Sérotin Belargent Bernard, conseiller municipal d’Héry Berthollet Charles, maire de Rouvray Blachier Dominique, ancien conseiller municipal et communautaire de Migennes Blin Jean-Pierre, conseiller municipal d’Héry Blin Patrick, Conseiller régional de Bourgogne Boudjemaa Nora, Conseillère municipale de Toucy Cancela Bruno, Maire de Laduz Carra Jean-Claude, maire et conseiller général de Brienon s/Armançon Chapelet Marie, Maire de Fournaudin Charbonnier Chantal, maire d’Héry Chatelain Marie-Christine, conseillère municipale d’Héry Coppin Sylvie, conseillère municipale de Moulins sur Ouanne Frontini Daniel, ancien maire-adjoint de Migennes Frottier Daniel, maire de Saint Loup d’Ordon Garnault Marie-Claude, maire de Vaudeurs Gavillon Guy, conseiller municipal d’Héry Geffroy Michel, conseiller municipal d’Héry Hanne Charles, conseiller municipal d’Héry Henry Alain, Conseiller général de l’Yonne, canton d’Ancy le Franc Josselin Claude, Maire-adjoint de Joigny Kor Taoufik, Conseiller municipal de Migennes Lacombe Gérard, Maire de Brosses Ladrange Alain, Conseiller général de l’Yonne, canton de Sens-SE Laventureux Claude, maire de Villenavotte Lebunetel Michel, 1er maire-adjoint d’Esnon Lécuiller Bernard, 1er Maire-adjoint de Villy Legrand Gérard, maire de Villeneuve les genêts Leroux Annie, Conseillère municipale de Migennes, ancienne maire-adjointe Lowyck Virginie, conseillère municipale d’Héry Macchia Claude, maire d’Etais la Sauvin Massé Jean, Maire de Saints en Puisaye, conseiller général de l’Yonne, canton de Saint-Sauveur Mercier Philippe, conseiller municipal d’Héry Messas Christelle, conseillère municipal de Vernoy Meyroune François, Conseiller municipal de Migennes, ancien maire Michaud Isabelle, Conseillère municipale de Joigny Muziot Alain, conseiller municipal d’Héry Paret Christine, conseillère municipale d’Héry Percheminier Jean-Jacques, Maire de Courlon s/Y, conseiller général de l’Yonne, canton de Sergines Picard Bruno, Maire de Bernouil Picq-Debelle Brigitte, ancienne maire-adjointe d’Auxerre Prévost Claude, Conseiller municipal de Migennes, ancien 1er maire-adjoint Prieur Guy, 1er Maire-adjoint de Sougères en Puisaye Ramon Patrice, maire de Neuvy-Sautour, Vice-Président de la CC du Florentinois Raymont Alain, ancien Conseiller municipal d’Auxerre Robert Gérard, ancien 1er maire-adjoint de Jussy Rollet Annick, conseillère municipale d’Héry Rousselle Patrick, conseiller municipal d’Héry Sackepey Gilles, Maire d’Etivey Sampic Marie-Claude, conseillère municipale d’Héry Séverin Danielle, militante associative Brion Surier Guy, Militant syndical Auxerre Thomas Bernard maire de Foissy sur Vanne Tonnelier Nadine, Conseillère municipale de Migennes Travert Marc, 1er Maire-adjoint de Fournaudin

Pour se joindre à cet appel qui sera rendu public remplissez ce bulletin :

Nom……………………………………………………….. Prénom………………………………………………………………….. Mandat………………………………………………….. ville ou village…………………………………………………………. E-mail ……………………………………………………. Téléphone ………………………………………………………………

Et retournez-le à : François Meyroune, 5 rue Louis Barthou 89400 Migennes ou utilisez l’adresse électronique : f.meyroune@gmail.com

 

le peuple a rendez-vous à la fête de l'Huma


Rendez-vous à la fête de l'Humanité 2014 ! par CN-PCF
 

Pierre Barbancey (l'Humanité) Vendredi, 1 Août, 2014

Le bilan des victimes des bombardements israéliens sur Gaza ne cesse de s’alourdir (près de 1400 Palestiniens ont été tués), Netanyahou, n’a pas caché sa détermination de continuer les opérations militaires, malgré les appels à la paix.

Tel-Aviv, qui se présente toujours en victime, voudrait faire croire que son but est de détruire des tunnels. 
En réalité, l’objectif politique est de diviser à nouveau les Palestiniens et empêcher la création d’un État.

Gaza (Palestine), envoyé spécial Vingt-cinq jours de guerre aujourd’hui contre la bande de Gaza. L’armée israélienne ne retient plus ses coups. Plus de 1 330 Palestiniens ont été tués et au moins 7 200 blessés. Des quartiers entiers de Gaza-ville ont été détruits, des villes comme Beit Hanoun ont été réduites à l’état de ruines. Des centaines de milliers de personnes sont obligées de trouver refuge dans les écoles de l’ONU, toutes peu sûres. Si l’on en croit la propagande officielle du gouvernement de Tel-Aviv, tout aurait été déclenché par le rapt puis le meurtre de trois jeunes étudiants d’une colonie de Cisjordanie. Selon Benyamin Netanyahou, le Hamas serait responsable, il faut le détruire. Il savait pourtant depuis le début que la direction de ce mouvement palestinien n’était en rien impliquée dans ces odieux assassinats. Le prétexte était tout trouvé pour une nouvelle guerre, approuvée par les chancelleries occidentales, Washington et Paris en tête, sous prétexte qu’Israël avait le droit de se défendre. Et les Palestiniens le droit de mourir, si l’on comprend bien ! Si l’on en croit Netanyahou, l’opération israélienne viserait à détruire les tunnels qui passent sous la frontière. Comme s’il découvrait cette réalité ! Pourquoi alors mène-t-il cette guerre et pourquoi précisément maintenant ? Celle-ci n’a pas été déclenchée n’importe quand. Elle survient alors qu’après près d’un an, les « négociations » menées entre Palestiniens et Israéliens sous l’égide des États-Unis (souvent dans le plus grand secret des thèmes traités et des arguments avancés par les deux parties) ont échoué. Elles ont échoué parce qu’Israël a refusé de stopper son processus de colonisation des terres palestiniennes et n’a même pas respecté ses engagements quant à la libération d’un dernier contingent de prisonniers. Comment discuter des frontières du futur État palestinien quand c’est la politique du fait accompli qui prévaut sur le terrain ? Année après année, sous prétexte de constructions dans le cadre du « développement naturel des colonies », celles-ci s’agrandissent et finissent par constituer un continuum que Tel-Aviv considère alors comme des blocs de colonies qu’il conviendrait d’annexer à Israël, réduisant toujours la Palestine, la transformant en un archipel non viable économiquement et politiquement. D’où l’importance de l’arrêt de la colonisation. Autre argument avancé jusque-là en substance par Israël dans ses « discussions » avec l’Autorité palestinienne (juridiquement c’est l’OLP qui est le signataire de tout accord) : vous ne rayonnez que sur la Cisjordanie, vous ne contrôlez pas Gaza, donc vous n’êtes pas représentatifs. L’annonce de la réunification palestinienne scellée entre toutes les organisations palestiniennes – y compris, donc, le Hamas – a résonné comme un coup de massue dans la tête des dirigeants israéliens. L’argument tombait de lui-même ! Cette division, politiquement mortelle pour le mouvement national palestinien, faisait les beaux jours de Tel-Aviv. Le calcul cynique de Netanyahou

L’unité retrouvée, un processus s’enclenchait visant à l’intégration des mouvements islamistes au sein de l’OLP. Le Hamas et le Djihad islamique, de facto, reconnaîtraient ainsi les accords passés avec Israël, ce qui est une forme de reconnaissance. De cela, Netanyahou et sa coalition d’extrême droite – où certains partis sont d’ailleurs opposés à la création de l’État palestinien sans que personne parmi les Occidentaux n’y trouve à redire – n’en veulent pas. Le but est de conserver et d’étendre les colonies en Cisjordanie, de poursuivre la captation des terres et des puits palestiniens par la construction du mur de l’apartheid et surtout de contrôler les approvisionnements en eau, via le Jourdain et les nappes phréatiques. Quoi de mieux qu’une guerre pour attiser les haines, rendre les populations, meurtries, opposées à toute paix avec un tel voisin, diviser à nouveau les organisations politiques et renvoyer la création d’un État palestinien dans les frontières de 1967 avec Jérusalem-Est comme capitale aux calendes grecques ? C’est le calcul cynique de Netanyahou. Voilà pourquoi il a déclenché la foudre sur Gaza. Malgré les morts et les destructions, il pourrait néanmoins être mis en échec. Le peuple palestinien n’est pas prêt à se diviser de nouveau.

 

JDD 27 juillet 2014 À l’occasion du centenaire de l’assassinat, jeudi 31, de la figure socialiste, le coprésident du Parti de gauche, Jean-Luc Mélenchon, fustige François Hollande et Manuel Valls.

Jaurès ! Ils n'ont plus que ce nom à la bouche ! Sarkozy avant-hier, Le Pen hier, Hollande et Valls aujourd'hui! D'où leur vient cette audace? Pour reprendre les mots du tribun, s'ils se battent autant pour les cendres, c'est pour mieux étouffer la braise. Manuel Valls voulait l'enrôler pour ses sordides cadeaux au Medef. Jaurès aurait « sans doute » voté le pacte de responsabilité, a-t-il osé ! Faire parler les morts pour endormir les vivants. L'arnaque ! Jaurès aurait plutôt affronté Valls comme il avait affronté son modèle, Georges Clemenceau, quand il fallait soutenir les travailleurs face à la répression. Une chose est sûre. Jaurès n'était pas un gentil garçon. Il ne cherchait pas l'estime des mous. Vous imaginez François Hollande capable de dire comme lui à propos de la Révolution française : « Je ne veux pas faire à tous ces combattants qui m'interpellent une réponse évasive, hypocrite et poltronne. Je leur dis : "Ici, sous ce soleil de juin 1793 qui échauffe votre âpre bataille, je suis avec Robespierre, et c'est à côté de lui que je vais m'asseoir aux jacobins. Oui, je suis avec lui parce qu'il a à ce moment toute l'ampleur de la Révolution " » Jean Jaurès avait obtenu une première loi fixant l'âge de la retraite à 65 ans. C'était en 1910. Hollande vient de le reporter à 66 ans, comme il s'en est vanté auprès de la Commission européenne. Un siècle après, Hollande a fait pire que la réforme de Sarkozy et défait ce que Jaurès et tant de générations de militants avaient arraché au prix de tant d'efforts. Jean Jaurès n'était non plus pas l'inoffensif « réformiste » que décrit Manuel Valls pour mieux le couper de l'aspiration révolutionnaire. Fausse route. Jaurès n'opposait pas les deux, loin de là. Son discours de 1900 sur « les deux méthodes » le dit avec clarté. Jaurès voulait faire « dans la réforme, œuvre commençante de révolution ; car je ne suis pas un modéré, je suis avec vous un révolutionnaire ». Contrairement à Jérôme Cahuzac, qui n'a « jamais cru » à la lutte des classes, Jean Jaurès l'identifiait : « Entre les deux classes, entre les deux groupes d'intérêts, c'est une lutte incessante du salarié, qui veut élever son salaire, et du capitaliste, qui veut le réduire ; du salarié, qui veut affirmer sa liberté, et du capitaliste qui veut le tenir dans la dépendance. » Jaurès n'était pas un apôtre de la moralisation du capitalisme ni du « donnant-donnant » avec le grand patronat et autres sornettes élyséennes. Il prônait tout autre chose ! Nationalisations, coopératives, mutuelles… Jaurès laissait le soin aux travailleurs de définir la forme concrète que devrait prendre la propriété collective. Mais il en défendait fermement le principe, « l'avènement d'un ordre nouveau dans lequel la propriété, cessant d'être monopoleuse, cessant d'être particulière et privée, deviendra sociale, afin que tous les producteurs associés participent à la fois à la direction du travail et au fruit du travail ». La presse jouait l'exploitation des peurs pour exciter contre les « terroristes » de son temps ? Il voit le dégât si actuel : « À un peuple ainsi affolé, ainsi abêti par la peur, toute foi en la race humaine et en l'avenir n'apparaît que comme une dangereuse chimère, comme une meurtrière illusion. Il ne comprend même plus que le progrès est la condition de l'ordre. » Quand Hollande abdique le pouvoir des Français dans les mains des androïdes de la Commission européenne, Jaurès lui tire l'oreille : « Partout en Europe la lutte est engagée entre les oligarchies et la démocratie politique et sociale. » Quand il voit que Hollande leur a aussi cédé le pouvoir budgétaire du pays, il tonne : « La démocratie politique s'exprime en une idée centrale ou mieux encore en une idée unique : la souveraineté politique du peuple. » Quand Hollande soutient le gouvernement Netanyahou, il se fâche : « Il ne faut jamais abandonner à la force ce que la raison peut régler. » Déjà caricaturé en bête furieuse, parfois une torche incendiaire à la main, toujours une bouteille de vin dans la poche, ou décrit comme un agent de l'étranger, il lui faut tout subir. Un député de droite monte même à la tribune et le frappe tandis qu'il parle. Parfois le cœur saigne : « Je n'en peux plus. Depuis quelque temps, je les sens tous là, prêts à m'insulter dans ma femme ou dans ma fille. Je reçois des lettres d'ordures. Je sens grimper les limaces. Je me sens couvrir de crachats. » Mais l'espoir est indéracinable : « Nous savons par une expérience qui s'appelle la Révolution française qu'il ne faut jamais désespérer et qu'un jour ou l'autre, dans notre pays de France, la grandeur des événements répond à la grandeur de la pensée !" » Jaurès, reviens ! Ils ont changé de camp !

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