!!!!Au sujet de la mise en place de la réforme des rythmes scolaires dans les écoles de Migennes :

D’après les informations que j’ai pu recueillir, la participation aux NAPE ou Ateliers Educatifs serait de l’ordre de 30% (30,9% selon les chiffres que vous avancez). Je parle du rapport entre les présents aux activités et le nombre d’élèves. Peut-être les choses vont-elles évoluer ?. Mais on peut déjà constater, dès maintenant, un décalage énorme avec les taux de participation dans les communes qui organisent les activités gratuitement. L’objectif de la réforme n’est pas atteint en termes de participation puisqu’il s’agissait d’offrir des activités d’éveil culturel, sportif et autre à un maximum d’enfants. Votre refus de la gratuité pénalise les enfants et conduit à une véritable discrimination par l’argent. C’est une injustice criante ! D’ailleurs, Migennes a fait la une de l’actualité télévisée cet été sur ce sujet. On aurait préféré un autre sujet plus valorisant. Je crois qu’il faut savoir reconnaître ses erreurs. L’erreur est humaine et on peut toujours redresser une situation insatisfaisante s’il y va de l’intérêt général. Dans le cas présent, il y va de l’intérêt des enfants. Aussi, je me fais le porte-parole de nombreux parents pour vous demander de revenir à la gratuité de ces Ateliers éducatifs. Par ailleurs, je vous invite à ne pas remettre en cause la gratuité des centres de loisirs courts et CLEM à l’avenir. Là-encore le projet social et éducatif de ces activités périscolaires quotidiennes serait remis en cause. Je rappelle qu’il s’agit d’acquis des gestions municipales et intercommunales. Nous n’accepterons pas une telle remise en cause si elle devait voir le jour. Quelle est votre position sur ces questions ? Réponse du maire : Pas question de revenir en arrière.

Lycée professionnel

L’été est passé et aucune intervention technique n’a eu lieu sur le bâtiment sinistré. Evidemment aucune reconstruction, aucune information sur l’état de l’enquête. Il semble que la déconstruction devrait intervenir prochainement. Mais ce sera long. Nous nous inquiétons pour l’avenir du lycée. En effet, la presse a expliqué qu’il n’y avait pas de recrutement d’élèves de seconde microtechnique cette année. Ce sont autant d’élèves en moins. Tant que les bâtiments des Ateliers Techniques ne seront pas reconstruits, le lycée continuera à perdre des élèves pour arriver à un seuil critique. L’Yonne Républicaine disait il y a quelques semaines qu’il y avait un effectif de 146 élèves. Une classe doit être mise en place en octobre, mais on sera loin des effectifs que le lycée pourrait accueillir. Il importe donc d’intervenir auprès du Conseil Régional et du rectorat pour que la spécificité du lycée de Migennes soit prise en compte et que tout soit fait pour la reconstruction des ateliers comme c’était prévu au moment de la rénovation d’ensemble soit rapidement effective et que de nouvelles sections industrielles puissent y être accueillies. Je vous avais déjà interpellé sur ce sujet lors d’un dernier conseil municipal. Avez-vous du nouveau ? Réponse de F.Boucher en substance : est d’accord avec mon intervention. F.Boucher a envoyé un courrier du 9 septembre à Patriat, président du Conseil Régional demandant la reconstruction des ateliers techniques.

Projet Croix Rouge dans les locaux de l'ancienne maison de retraite

Dans l’étude sur le réaménagement de l’ancienne maison de retraite était prévue l’installation des services administratifs et financiers de la région grand-Est de la Croix Rouge Française qui actuellement travaillent place du 19 mars dans le nouvel immeuble. Les locaux actuels étaient jugés insuffisants. La CCAM a pris ce dossier avec l’accord de la CRF à l’époque et a élaboré un projet en engageant un bureau d’études. Le travail a été rendu et financé par la CCAM. La Croix-Rouge devait en s’installant dans les nouveaux locaux payer un loyer à la CCAM correspondant au remboursement des emprunts contractés pour la réalisation du projet. Hélas, il semble que cette hypothèse soit abandonnée. Pouvez-vous le confirmer officiellement. Si tel était le cas, on ne pourrait que regretter ce gâchis financier et ce lâchage de la Croix-Rouge. Réponse du maire : Il n’y avait pas d’engagement écrit de la croix-Rouge. Vous (l’ancienne équipe municipale et de la CCAM) ont engagé pour rien une étude fort onéreuse.