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Traité européen loin des préoccupations sociales Communiqué de la CGT

"En dépit du désir des citoyens européens de pouvoir se prononcer par référendum sur le nouveau traité, ni les chefs d'état, ni le Président de la République Française ne choisissent cette voie démocratique de ratification. Les enjeux sont pourtant importants. Au-delà de l'exigence d'une Europe plus démocratique, la Cgt avait défini ses axes d'intervention : le développement d'une Europe de projets solidaires ; le développement d'une Europe sociale ; l'exigence d'une directive cadre sur les services publics. Pour la Cgt, ce traité modificatif ne donne pas les moyens de répondre aux préoccupations exprimées par les salariés français ni au besoin d'une relance d'une Europe solidaire et démocratique.

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Interview du député socialiste européen Benoît Hamon

Traité européen . Après la décision du PS de se prononcer pour le « oui », l’eurodéputé a démissionné de ses fonctions de secrétaire national en charge des questions européennes. Entretien. François Hollande a justifié le « oui » du PS au traité de Lisbonne par la nécessité d’unir les socialistes. Vous pensez, au contraire, que cette décision divise. Pourquoi ? Benoît Hamon. On retrouve, à peu de choses près, dans le vote du bureau national, le même rapport de forces que celui issu du référendum interne au Parti socialiste, en 2004, sur la constitution européenne. Sur le contenu du texte, nous avons donc, à nouveau, deux blocs. Plus préoccupant encore, la décision qui faisait jusqu’ici consensus, c’est-à-dire la nécessité d’un référendum est renvoyée à plus tard, donnant le sentiment que les socialistes pourraient abandonner la revendication d’une consultation populaire.

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Ensemble, gagner un référendum. communiqué du PCF

Europe/référendum : le PCF appelle la gauche à gagner le référendum contre le traité de Sarkozy "Le parti socialiste s'est prononcé hier pour la ratification du traité institutionnel européen en se gardant bien de proposer sa ratification par voie référendaire. Il est dommageable que la gauche ne s'accorde pas sur ce qui paraît être pour le moins une évidence : les français ont le droit de donner leur avis sur le traité Sarkozy qui n'est qu'un passage en contrebande de la constitution européenne déjà refusé une première fois, le 29 mai 2005. La précipitation du Président de la république à ratifier par voie parlementaire, la peur de l'ancien camp du OUI à affronter le jugement des français, le début de mobilisation en Europe démontrent, s'il en était encore besoin, que les conditions politiques qui ont fait que 55% des français refusent le carcan ultra-libéral européen n'ont décidément pas changé. Aussi, plus que jamais, le PCF mobilise et lance sa campagne nationale pour refuser ce déni de démocratie. Une semaine nationale d'action est prévue pour recueillir des signatures sur une pétition en faveur d'un référendum. Elle aura lieu du 10 au 18 novembre. Le PCF appelle, tous les hommes et femmes de progrès, communistes, socialistes, écologistes, républicains, alter-mondialistes et militants d'extrême-gauche, tous ceux qui veulent une Europe sociale et démocratique à se rassembler pour gagner un référendum en France et en Europe." Paris, le 7 novembre 2007